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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502514

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées au permis de conduire et à la formation professionnelle ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

10 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402332

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne du 9 septembre 2024 l'assignant à résidence dans le département pour un an, avec obligation de se présenter trois fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et le signataire compétent. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, faute pour le requérant de démontrer qu'il n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMI-ZNATI

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501277

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2020 ou de l'ancienneté de sa vie maritale avec sa compagne française. La demande a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

9 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506101

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du 13 juin 2024 par lequel le maire de Vernouillet s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour les sociétés de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à l'intérêt public, notamment en l'absence de preuve d'un "trou de couverture" critique. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HAMRI

9 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501298

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle et familiale à Mayotte. Il a considéré que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir n'était ni grave ni manifestement illégale, compte tenu de l'irrégularité de son séjour. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

9 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407204

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de classer sans suite sa demande de regroupement familial. En cours d’instance, l’OFII a repris l’instruction de la demande, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BENHAMIDA

8 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01589

Avocat : ZOUATCHAM

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 102 971,74 euros pour les dommages causés à sa propriété par des eaux de ruissellement provenant d’ouvrages de la commune de Saint-Sulpice et du département de la Savoie. La commune a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le chemin rural litigieux relève de son domaine privé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas d’un défaut d’entretien des ouvrages publics mais d’un écoulement naturel des eaux, et que M. B, en tant que propriétaire riverain, était tenu de les recevoir. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et les règles de droit civil relatives aux eaux de ruissellement.

Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505162

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'interprète lors de la notification, et la méconnaissance des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : HAMANN-BECK

8 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501226

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme C., ressortissante malgache, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été motivée par la situation personnelle de la requérante, lycéenne inscrite en première et résidant de manière stable chez sa tante depuis 2021.

Avocat : AHAMADA

5 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501239

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant malgache, ne justifiait pas de l'ancienneté et de la continuité de sa présence à Mayotte ni de l'intensité de ses liens familiaux, et qu'ainsi l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée au fond, la requête étant rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

4 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304311

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour un regroupement familial avec son conjoint français, ainsi que l'article 3 de l'accord franco-marocain pour une demande en qualité de salariée. Le tribunal a jugé que la condition de visa de long séjour prévue à l'article L. 412-1 du même code n'était pas remplie, et que la requérante ne justifiait pas d'une entrée régulière en France, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sollicité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP SELATNA DE MATOS SI MOHAMED

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501240

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait ni de l'ancienneté ni de la continuité de sa présence à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux, et n'établissait pas que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à sa liberté d'aller et de venir. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AHAMADA

4 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507243

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par la SAS Chute de Chambaud, qui demandait d'enjoindre à la commune du Cheylard de vider son site de baignade et à la préfète de l'Ardèche de mettre en demeure la commune de régulariser sa situation au titre du code de l'environnement. La société requérante invoquait l'urgence de réaliser des travaux d'entretien sur sa centrale hydroélectrique, entravés par l'exploitation du barrage de baignade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une décision administrative, à savoir l'autorisation temporaire de remise en eau délivrée le 16 juin 2025. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

4 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408858

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément circonstancié à l’appui de ses moyens, ne permettant pas d’en apprécier le bien-fondé, et a donc rejeté l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : HAMDI MOHAMED EL MONSAF

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201409

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’une contestation du rejet de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, portant sur des revenus d’UPFI 2013. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement de 336 766 euros, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à leur verser 1 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201410

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme D d’une contestation du rejet implicite de leur demande de réduction d’impôt sur le revenu pour 2018, relative à des revenus tirés d’unités de participation aux fonds d’investissement (UPFI). En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement de 119 987 euros, conduisant les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CHAMBAS

3 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03830

Avocat : PHAM-MINH

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301956

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501031

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la SARL Aquitaine aménagement foncier d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DREAL Nouvelle-Aquitaine soumettant son projet de lotissement à une dérogation pour destruction d’espèces protégées. Par un mémoire du 17 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

3 juillet 2025