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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 199

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501028

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 27 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité de l'obligation de quitter le territoire français, jugeant qu'aucune disposition législative ne subordonne l'interdiction de retour à un délai d'exécution de la mesure d'éloignement. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas avoir déposé une demande de titre de séjour, rendant inopérants les moyens relatifs à un refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LASBEUR MOHAMED KHALED

17 avril 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du syndicat intercommunal des eaux du bassin de l'Ardèche (SEBA) d'abroger plusieurs délibérations et marchés publics relatifs à un projet d'assainissement collectif. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les marchés publics, un tel contrat ne pouvant faire l'objet d'une demande d'abrogation. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre les délibérations des 4 juillet 2018 et 9 mai 2019, celles-ci constituant des actes préparatoires ne faisant pas grief. Enfin, les moyens soulevés par le requérant, notamment tirés de l'absence d'enquête publique et de l'illégalité des actes, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS CABINET CHAMPAUZAC

17 avril 2025• 2ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401762

Le Tribunal administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français à destination des Comores. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate donc l'absence de confirmation et donne acte du désistement, sans examiner le bien-fondé de la requête en excès de pouvoir.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500586

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur au fils de la requérante. La juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante se bornant à produire une simple option de voyage expirée sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500606

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de Mayotte du 15 avril 2025 obligeant M. C... A..., ressortissant comorien né à Mayotte, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie en raison du caractère imminent de l’éloignement et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MOHAMED

16 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Mayotte refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à la fille de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'imminence d'un préjudice grave et immédiat, faute de preuve d'un voyage réservé et confirmé. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : AHAMADA

16 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404848

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Somme le 21 juin 2024. Le tribunal a estimé que le préfet avait à juste titre écarté l’application de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile au profit de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision a été rendue au visa de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et des textes applicables au séjour des étrangers.

Avocat : MERHOUM-HAMMICHE

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500700

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de la Corrèze du 25 mars 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400689

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé la carte le 6 juin 2024, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 700 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : BENHAMIDA

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500591

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, n’apporte pas de preuves suffisantes de sa présence stable et ancienne à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01765

Avocat : ZOUATCHAM

15 avril 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503467

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B E, ressortissant cap-verdien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de police de Paris le 1er février 2024. Lors de l'audience, un moyen d'ordre public a été soulevé, tiré de la tardiveté potentielle de la requête, mais le requérant a soutenu que la décision ne lui avait jamais été notifiée à la bonne adresse. Le tribunal a pris en compte les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CHAMON

15 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200134

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2014 du maire de Bourg-Madame mettant fin à la gratuité de son logement de fonction. La juridiction a jugé que les conclusions en annulation étaient irrecevables car tardives, l'arrêté ayant été notifié le 9 avril 2014 et la requête enregistrée le 11 janvier 2022. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de demande préalable liant le contentieux. La solution s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

Avocat : DELCHAMBRE

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408292

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 2 juin 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.

Avocat : CHAMKHI

15 avril 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500599

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit pas, par des pièces suffisantes, la réalité de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l'ancienneté de son séjour. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'est pas caractérisée. La requête est rejetée comme manifestement infondée, sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

15 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400400

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B A, ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence "étudiant" (arrêté du 24 novembre 2023) et le refus de délivrance d'un titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (décision du 1er mars 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de fraude caractérisée, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le retrait du titre était légal, privant de base légale les décisions subséquentes, et que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302858

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante kirghize, née de l’absence de réponse de la préfète de Vaucluse. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’ancienneté et de la stabilité de sa vie privée et familiale en France, notamment avec son compagnon titulaire d’une carte de résident et leur fille scolarisée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme B un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : HAMZA

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501429

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Roubion d'une demande de résiliation d'un contrat d'affermage et d'expulsion de la délégataire, Mme B, pour défaut de paiement des redevances. Le juge a constaté que les parties étaient parvenues à un accord amiable de résiliation du contrat et que la délégataire avait proposé de restituer les clés, rendant ainsi sans objet les demandes principales d'expulsion et de résiliation. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions provisionnelles de la commune, la créance étant sérieusement contestable, et les demandes reconventionnelles de Mme B.

Avocat : ZOUATCHAM

14 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de perte de son hébergement actuel en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAMIDI

14 avril 2025