5 199 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 199
Décisions totales
383 581
Ordonnances
264 919
Avec résumé IA
Avocat : CHAMMING'S AVOCATS
Avocat : MOHAMED
Avocat : CHAMPEAU
Avocat : HADJ M'HAMED
Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 13 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler son titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 432-1-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que le comportement de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.
Avocat : LONCHAMPT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen. Il a estimé que les pièces fournies ne justifiaient pas d'une résidence habituelle en France depuis 2014 ni d'une insertion professionnelle suffisamment stable pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SCP MILLIAND DUMOLARD THILL CHAMBERY
Avocat : HAMZA
Avocat : CHAMY
Avocat : AHAMADA
Avocat : CHEHAM
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Yvelines le 9 août 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la vie commune de Mme C avec son compagnon, bien qu'établie, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Avocat : HAMOT
Avocat : CUZIN-TOURHAM
Avocat : BENHAMIDA