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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 242 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 242

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503491

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

Avocat : HAMZA

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305776

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Murat-sur-Vèbre pour l'agrandissement de fenêtres par Mme D.... Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour M. A... de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en l'absence d'éléments suffisamment précis établissant une atteinte directe à ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à Mme D... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOBH MOHAMAD

19 février 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600262

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 21 juillet 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer l'impossibilité d'utiliser des modes de transport alternatifs pour son activité professionnelle dans le BTP. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROCHAMBEAU

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600508

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que, le délai de quatre mois pour statuer sur sa demande étant écoulé, un rejet implicite était né, et qu'ordonner la délivrance du document ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHAMLICHI

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602325

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que souvent présumée dans ce type de cas, n'était pas caractérisée en l'espèce au regard de la situation concrète de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601345

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, car le requérant était domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale de ce dernier tribunal en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOHAMED

16 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601132

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui demandait à être scolarisé d'urgence. Le juge a estimé que la scolarisation relevait de la mission d'assistance éducative confiée au département par le juge des enfants, et n'était donc pas détachable de cette procédure judiciaire, rendant la requête irrecevable. De plus, l'absence de preuve d'un refus de scolarisation de la part du recteur a conduit au rejet de la demande pour défaut de fondement. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'ordonnance du juge des enfants du 6 janvier 2026.

Avocat : DELCHAMBRE

14 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508882

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506250

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet, en fondant le retrait sur une fraude lors de la délivrance initiale du titre, n'a pas suffisamment pris en compte l'atteinte disproportionnée que cette mesure pouvait porter à la vie privée et familiale de l'intéressé, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de retrait de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes.

Avocat : CHAMBARET

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504116

Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Donne acte du désistement de la requérante, faute de confirmation du maintien de ses conclusions après le retrait de l'arrêté contesté par le préfet. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPY

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508405

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment en ne procédant pas à l'examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant exigé par cet accord. Elle a également relevé que le préfet avait illégalement omis de saisir la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : HAMOT

13 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602324

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'imminence du risque d'éloignement invoqué. La demande est donc jugée irrecevable pour défaut d'urgence.

Avocat : MOHAMED

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

13 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503738

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et d'injonction de délivrance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet à un magistrat désigné de constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.

Avocat : HAMMOUTENE

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511940

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le requérant s'étant désisté suite à une décision préfectorale favorable, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande de prise en charge des frais d'instance. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour statuer sur les conséquences du désistement.

Avocat : CHAMPAIN

12 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604335

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour, pour permettre un voyage à l'étranger. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Le juge estime que la requérante ne justifie pas d'une situation d'urgence caractérisée, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison du délai écoulé depuis l'hospitalisation de son fils et du caractère hypothétique du risque invoqué. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : MOHAMED

12 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400099

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du centre hospitalier refusant la reconnaissance d'un accident de service à une aide-soignante. Le tribunal a jugé que l'altercation verbale survenue avec des représentants syndicaux à la suite d'un entretien disciplinaire, sur le lieu et pendant le temps de service, pouvait constituer le fait générateur d'un accident de service. La solution s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service d'un accident survenu dans ces conditions.

Avocat : SCP DESCHAMPS-FAIVRE

12 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602208

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre sa suspension d'établissement et l'enquête interne diligentée par le Conservatoire national supérieur d'art dramatique (CNSAD – PSL) suite à un signalement pour agressions et harcèlement sexuels. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la mesure n'étant pas irrémédiable et n'empêchant pas la poursuite de la scolarité à distance, et qu'aucun doute sérieux sur sa légalité n'est soulevé, la procédure étant conforme aux textes applicables. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMPAIN

12 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503702

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 15 mai 2025 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que les modalités de l'assignation, limitées à la commune de Toulouse, étaient adaptées et proportionnées, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 733-1 et R. 733-1 du même code.

Avocat : BENHAMIDA

12 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401653

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 12 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle le 9 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HAMZA

12 février 2026• 2ème chambre