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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HAMIDIEffacer tout
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00368

Avocat : MARTIN HAMIDI

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01665

Avocat : MARTIN HAMIDI

20 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 200 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMIDI

6 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02231

Avocat : HAMIDI

15 octobre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01701

Avocat : MARTIN HAMIDI

20 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01208

Avocat : MARTIN HAMIDI

8 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505121

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande de provision de 500 euros par M. C pour réparer les préjudices liés à son absence d'hébergement d'urgence, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le dommage est imputable à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : HAMIDI

28 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01207

Avocat : MARTIN HAMIDI

11 juillet 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514640

Le Tribunal administratif de Paris a radié des registres du greffe la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour 24 mois. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, et le conseil de M. A s’en est dessaisi. La décision se fonde sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : HAMIDI

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509916

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux enfants d’un réfugié bangladais. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du manque de preuves sur l’intensité des liens familiaux et de la diligence insuffisante des requérants dans la contestation. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

12 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00404

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 juin 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501913

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le rejet de son recours gracieux par la commission de médiation de l'Oise, visant à être reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments précis et circonstanciés sur sa situation personnelle, et a rappelé que la reconnaissance comme prioritaire n'implique pas une attribution immédiate d'un logement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MARTIN HAMIDI

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421139

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement par la commission de médiation de Paris. Constatant que la commission avait en réalité rendu une décision favorable avant l’introduction de la requête, le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions étaient devenues sans objet. Par ordonnance du 12 mai 2025, il a donc prononcé un non-lieu à statuer et rejeté la demande de frais de justice, faute de frais exposés par la requérante bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421135

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d’hébergement par la commission de médiation de Paris. Il est apparu qu’une décision favorable avait en réalité été prise avant l’introduction de la requête, mais que le requérant n’en avait pas eu connaissance. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

Avocat : HAMIDI

12 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500204

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 25 juillet 2024 pour un hébergement d'urgence, mais n'ayant reçu aucune offre dans le délai légal. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et, constatant que l'État n'avait pas exécuté la décision de la commission, a ordonné à l'État de proposer un hébergement adapté sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre l'accueil du demandeur reconnu prioritaire.

Avocat : HAMIDI

22 avril 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505857

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de perte de son hébergement actuel en centre d’accueil pour demandeurs d’asile. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : HAMIDI

14 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509782

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille de huit personnes sans abri demandant un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait orienté la famille vers un centre d'hébergement d'urgence temporaire, en attendant un transfert vers un hébergement pérenne. En l'absence d'élément établissant que cette solution était inadaptée ou que la famille n'en avait pas été informée, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie et a rejeté la requête. La décision applique les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : HAMIDI

12 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427539

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de son recours visant à obtenir une offre d’hébergement. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, Mme A ayant été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, sa demande d’aide provisoire est devenue sans objet. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de frais d’instance présentée par son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMIDI

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306126

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait une provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, car il avait déjà statué au fond sur la même demande indemnitaire par un jugement du 21 décembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HAMIDI

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505719

Avocat : HAMIDI

5 mars 2025