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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAMIDIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537542

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de Paris rejetant la demande d'hébergement prioritaire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une solution d'hébergement jusqu'en mars 2026, et que le moyen tiré du défaut de motivation n'était pas fondé faute de demande de communication des motifs. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517455

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant colombien, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné au caractère recognitif de la qualité de réfugié : l'Office français de protection des réfugiés et des apatrides ayant reconnu ce statut à M. B... le 21 août 2025, cette décision rétroagit à la date de l'arrêté contesté, rendant celui-ci illégal. Le tribunal accorde également à M. B... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMIDI

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509077

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 21 décembre 2023 condamnant l'État à lui verser 1 200 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : HAMIDI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509399

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de Mme B... contre la décision de la commission de médiation de Paris du 23 janvier 2025, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement au motif qu’elle était hébergée chez un tiers. La requérante soutenait une erreur de droit et d’appréciation. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur en se fondant sur l’article R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, qui permet de tenir compte de l’hébergement chez un tiers pour apprécier la situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la décision de la commission de médiation.

Avocat : HAMIDI

6 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506170

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 400 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de proposition d'hébergement, malgré une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, il a déjà condamné l'État à indemniser ce même préjudice par un jugement du 29 septembre 2025. En conséquence, la demande de provision a perdu son objet et il n'y a plus lieu d'y statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

24 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02231

Avocat : HAMIDI

15 octobre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de Reims refusant d’accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à l’enfant de la requérante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision contestée était signée par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : MARTIN HAMIDI

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406238

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 31 janvier 2024 s’était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Il a également écarté les moyens relatifs à la notification tardive et à la situation d’hébergement du requérant, sans se prononcer sur le fond du droit au logement garanti par les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HAMIDI

3 octobre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412206

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de reconstituer les points de son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a jugé que la décision d'invalidation du permis (lettre 48SI) du 20 juin 2023 avait été régulièrement notifiée à l'intéressé le 8 juillet 2023, avant le stage effectué en juin 2024. En application des articles L. 223-6 et R. 223-8 du code de la route, le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points, car le permis avait déjà perdu sa validité pour solde de points nul avant le stage.

Avocat : HAMIDI

2 octobre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503777

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à verser 300 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que la commission de médiation l’a reconnu prioritaire et urgent le 28 août 2024. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a écarté l’irrecevabilité soulevée par le préfet, une demande indemnitaire préalable ayant été formée. L’indemnisation a été fixée à 300 euros, compte tenu de la durée de la carence et de l’absence d’hébergement.

Avocat : MARTIN HAMIDI

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302209

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour elle et ses deux enfants mineurs. Le tribunal a considéré que la demande d'asile présentée au nom de sa fille, née après le rejet définitif de sa propre demande, constituait une demande de réexamen, permettant à l'OFII de refuser les conditions matérielles d'accueil en application de l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-15 et L. 744-8.

Avocat : MARTIN HAMIDI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n’avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d’existence. Le tribunal a jugé que l’État avait commis une faute en n’exécutant pas la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. C... la somme de 2 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence d’hébergement.

Avocat : HAMIDI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415461

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement, qui n'avait reçu aucune proposition et subissait des troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en ne lui offrant pas d'hébergement, en méconnaissance des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. C... en réparation de ses préjudices, et a accordé 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HAMIDI

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de l'OFII refusant à Mme A C et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge unique retient que l'absence de décision écrite et motivée méconnaît les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent un tel formalisme. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01701

Avocat : MARTIN HAMIDI

20 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01208

Avocat : MARTIN HAMIDI

8 août 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404770

Le Tribunal Administratif d’Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre l’arrêté préfectoral du 22 novembre 2024. Cette décision portait sur le rejet de sa demande d’asile, une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec délai de trente jours, et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé, que le droit d’être entendu avait été respecté, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 542-1, L. 542-4 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MARTIN HAMIDI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505121

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'une demande de provision de 500 euros par M. C pour réparer les préjudices liés à son absence d'hébergement d'urgence, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car le dommage est imputable à une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Saint-Denis. Par ordonnance du 28 juillet 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : HAMIDI

28 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01207

Avocat : MARTIN HAMIDI

11 juillet 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301956

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car Mme B avait cessé d'y être éligible depuis près de quatre mois en raison de son refus d'exécuter une décision de transfert vers l'Espagne, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : MARTIN HAMIDI

3 juillet 2025• 2ème Chambre