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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAMZAEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304193

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « salarié », puis contre l’arrêté préfectoral du 20 mai 2025 qui s’y est substitué, incluant une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : HAMZA

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503620

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé la carte de séjour sollicitée, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A... au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMZA

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501663

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain arrivé en France à cinq ans. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de l'intéressé comme une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient notamment l'ancienneté et la gravité relative des condamnations pénales, ainsi que la situation personnelle et familiale stable de M. B... (concubinage avec une Française, deux enfants français scolarisés). Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMZA

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501903

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet du Gard du 1er avril 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de destination). La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de l'intéressé, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, de son insertion professionnelle et sociale, et de sa durée de présence de six ans. Le tribunal applique l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504020

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête tendant à l’expulsion sans délai de Mme A... B... et M. D... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA). Le juge a estimé que l’urgence et l’utilité de la mesure n’étaient pas suffisamment caractérisées, compte tenu de la situation personnelle et familiale des occupants, notamment l’état de santé de Mme A... B... et la présence de deux enfants à charge. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : HAMZA

3 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306000

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Moselle a délivré un récépissé de demande de titre de séjour et a engagé la constitution d’une carte de séjour. Le tribunal a constaté que la décision de délivrance était devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

26 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503758

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui renouveler son attestation de prolongation d'instruction et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 28 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner.

Avocat : HAMZA

15 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503431

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit, à l'absence de risque de soustraction, à la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503433

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant bolivien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que le signataire des arrêtés était compétent et que les décisions étaient suffisamment motivées, après un examen approfondi de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant la demande d'asile, estimant que M. B n'avait pas formulé une telle demande en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308602

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans, rendant sans objet le litige. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : HAMZA-SANCHEZ

21 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503093

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, postérieurement à l’introduction du recours, le préfet du Gard a pris un arrêté de refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire, rendant les conclusions du requérant sans objet ou se heurtant à une contestation sérieuse. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : HAMZA

20 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503261

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 à L. 612-6, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503260

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France et de l'absence d'attaches familiales établies. La décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et constaté l'absence de risque de traitements contraires à la convention. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant une interdiction de retour d'un an, faute pour l'intéressé de justifier de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAMZA

6 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502514

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard du 20 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés liées au permis de conduire et à la formation professionnelle ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

10 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500728

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule les arrêtés du 27 janvier 2025 par lesquels le préfet du Gard avait ordonné l'expulsion de M. C, ressortissant marocain, et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que la mesure d'expulsion portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision se fonde sur la durée exceptionnellement longue du séjour de M. C en France (depuis l'âge de 4 ans), la présence de toute sa famille sur le territoire, ses efforts d'intégration et l'avis défavorable de la commission d'expulsion. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, fondé sur l'expulsion annulée, est également illégal.

Avocat : HAMZA

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502118

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le préfet du Gard ayant délivré à l'intéressé une autorisation provisoire de séjour en cours d'instance. La demande d'injonction visant à faire statuer le préfet sur le titre de séjour a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HAMZA

4 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501763

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré le récépissé sollicité, autorisant l'intéressée à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, devenue sans objet, et a rejeté les conclusions visant à enjoindre au préfet de statuer sur le renouvellement du titre, ces demandes ne relevant pas de la compétence du juge des référés. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HAMZA

21 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500774

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment jugé que l'erreur de fait concernant la situation matrimoniale de l'intéressé était sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAMZA

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501965

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B A, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite analysé les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-4 du CESEDA.

Avocat : HAMZA

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205936

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment précise. Il a estimé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes et stables, principalement constituées de prestations sociales, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAMZA

12 mai 2025• 7ème Chambre