35 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
35
Décisions totales
383 581
Ordonnances
267 517
Avec résumé IA
Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA
Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la Sarl Naïade Location. La demande d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable a été jugée irrecevable, car cette décision est un acte non détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, la demande de dégrèvement de la taxe foncière pour inexploitation d'un immeuble commercial a été rejetée, la société ne remplissant pas les conditions de l'article 1389 du code général des impôts, l'inexploitation n'étant pas indépendante de sa volonté.
Avocat : ALIBHAYE HANNA
Avocat : SCP WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS;SCP BOUZIDI, BOUHANNA
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Dufak d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023, contestant le classement de son local commercial en catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »). Le tribunal a fait droit à la requête, estimant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et partageant un parking, ne constituait pas un ensemble commercial organisé au sens de l’article 310 Q de l’annexe II au code général des impôts, faute de galerie marchande ou de services communs. La solution retenue est le reclassement en catégorie MAG 1, justifiant une réduction de la cotisation, avec intérêts moratoires et frais de justice.
Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCI Youcha d’une demande de réduction de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour un local commercial situé à Saint-Pierre. La société contestait le classement de son local dans la catégorie MAG 3 (« magasins appartenant à un ensemble commercial »), estimant qu’il relevait de la catégorie MAG 1. Le tribunal a fait droit à sa demande, jugeant que le local, bien que jouxtant d’autres commerces et disposant d’un parking commun, ne présentait pas les caractéristiques d’un ensemble commercial organisé et concerté, faute de galerie marchande, de services communs ou de gestion collective. La solution retenue est fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.