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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

214 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

214

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 630

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HANNAEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503465

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la rapidité de son traitement ne démontrait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : WAK-HANNA

6 janvier 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505393

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505393.20251231• 4ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513850

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, afin d'obtenir une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour qu'elle lui délivre une convocation et un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour enregistrer la demande d'un étranger, et que la condition d'urgence est en principe établie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme une première demande d'admission exceptionnelle, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, la décision ne précise pas la solution finale retenue, mais le juge a examiné la recevabilité de la requête au regard de ces principes, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

31 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304048

Le Tribunal administratif d'Amiens a annulé la décision implicite de la préfète de l'Oise refusant de délivrer une carte de résident à M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal a constaté que le préfet, malgré une mise en demeure, n'avait pas produit de mémoire en défense avant la clôture de l'instruction, ce qui l'a conduit à acquiescer aux faits exposés par le requérant. M. C... justifiait d'une résidence régulière et continue de plus de dix ans ainsi que d'une activité professionnelle stable, remplissant ainsi les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre de séjour de dix ans. Le tribunal a donc annulé la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304005

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 mars 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant sollicitait un changement de statut vers la mention « entrepreneur/profession libérale » sur le fondement des articles L. 421-5 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'activité de restauration rapide de M. B... n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, en raison de revenus faibles et irréguliers, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : WAK-HANNA

26 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504668

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504668.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524377

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait fait une exacte application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, notamment ses articles 3 et 11, qui régissent la délivrance des titres de séjour pour les ressortissants tunisiens. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, en écartant les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505109

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505109.20251219• 6ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502495

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient légaux au regard des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513444

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour déposer une demande de naturalisation par déclaration. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous et la précarité administrative, ne suffisaient pas à caractériser une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions, faute d'urgence démontrée.

Avocat : WAK-HANNA

15 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513388

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que l'absence de convocation depuis le dépôt de la demande en décembre 2022 constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration, sans que la mesure sollicitée ne fasse obstacle à une décision administrative. La demande d'astreinte a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer M. B..., ressortissant marocain, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que le délai de traitement anormalement long (près de deux ans) depuis le dépôt de la demande via la plateforme « démarches simplifiées » constituait une situation d'urgence et une carence de l'administration. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513387

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il s'agit d'une première demande et non d'un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : WAK-HANNA

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504435

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 18 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de l'absence d'attaches familiales en France et de son activité professionnelle illicite.

Avocat : WAK-HANNA REINE

11 décembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502941

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502941.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508907

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour ou, à défaut, d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a rejeté la demande de délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure ne présentant pas un caractère provisoire et excédant ainsi l’office du juge des référés. Concernant la demande de récépissé, le juge a constaté qu’elle était devenue sans objet, le préfet ayant délivré le document sollicité en cours d’instance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : WAK-HANNA

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503170

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment précis en droit et en fait. Elle a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : WAK-HANNA

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02293

Avocat : WAK-HANNA

4 décembre 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00758

Avocat : SCP BOUZIDI-BOUHANNA

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 12 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : WAK-HANNA

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1