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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

278 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

278

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HANNAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de deux ans et demi, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision souligne que le simple maintien en situation irrégulière ne suffit pas à caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512041

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour l'autorisant à travailler et à circuler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'impact immédiat de la situation sur sa vie personnelle ou professionnelle, malgré son ancienneté dans l'irrégularité. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAK-HANNA

27 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512040

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un duplicata de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de deux ans entre la décision favorable de 2022 et les premières démarches de relance en 2025, et de l'absence de preuve des conséquences concrètes alléguées sur sa situation personnelle et professionnelle. La demande a été rejetée, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503946

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, un ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux renouvellements de titres de séjour et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré l'absence de réponse depuis février 2023. La décision rappelle que l'administration doit traiter les demandes dans un délai raisonnable, mais que l'ordre d'examen des dossiers doit être respecté.

Avocat : WAK-HANNA

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502592

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, ressortissant tunisien, qui sollicite une injonction à l'encontre de la préfète de l'Essonne pour obtenir un rendez-vous et un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation de l'étranger, mais que la condition d'urgence doit être appréciée au cas par cas, notamment pour les demandes autres que le renouvellement de titre. En l'espèce, M. B a déposé un dossier complet via la plateforme "démarches-simplifiées" le 5 février 2024, dans le cadre de la procédure modifiée par le préfet depuis le 9 janvier 2024. Le tribunal rejette la requête, considérant que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, et que la procédure mise en place permet un traitement ordonné des demandes.

Avocat : WAK-HANNA

8 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504734

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de la convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande (déposée en mars 2022) n'était pas spécifique à sa situation mais concernait l'ensemble des étrangers dans le cadre de la même procédure, et qu'aucune menace particulière sur sa vie privée, familiale ou professionnelle n'était établie. La solution s'appuie sur les articles L.521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

6 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504729

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de le convoquer pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de traitement de sa demande, bien que long, n'était pas spécifique à sa situation mais concernait l'ensemble des étrangers dans la même démarche, et qu'il ne justifiait pas d'une menace particulière pour sa vie privée, familiale ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

6 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503850

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour au titre d'une activité salariée, cette matière étant régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : WAK-HANNA

1 août 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328266

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 11 octobre 2023 par laquelle le préfet de police avait rejeté la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence en France depuis 2014, de son emploi stable et de sa vie maritale avec une ressortissante titulaire d'une carte de résident. La fin de non-recevoir soulevée par le préfet, fondée sur l'absence de production de l'intégralité de l'acte attaqué, a été écartée.

Avocat : WAK-HANNA

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507593

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. B, un ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente de plus de deux ans, car M. B n'a justifié d'aucune circonstance particulière menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle, étant entré en France en 2017 et n'ayant entamé ses démarches de régularisation qu'en 2023. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : WAK-HANNA

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501433

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. D C et de Mme B A, épouse C, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant l'Algérie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que, malgré leur présence en France depuis 2019 et la scolarisation de leurs enfants, les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de faire usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard notamment de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERREBI-WIZMAN JOHANNA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507595

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré un délai d'attente d'un an, car la requérante n'a justifié d'aucune circonstance particulière menaçant à court terme sa vie privée, familiale ou professionnelle, et sa demande de régularisation est récente. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : WAK-HANNA

31 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 484158

Avocat : SCP CELICE, TEXIDOR, PERIER;SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;SCP BOUZIDI, BOUHANNA

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:484158.20250730• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470571

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470571.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513383

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait sa réinscription immédiate à l'université Paris Nanterre pour l'année 2025/2026. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas que son inscription principale relevait de cette université, et n'établissait donc pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'absence d'urgence caractérisée et de moyen sérieux, la demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET JOHANNA SLAWNY

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511234

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C épouse B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé, en raison du silence gardé sur sa demande de renouvellement. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 5 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition prévue à l'article L. 521-3 n'était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : WAK-HANNA

29 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505822

Cette requête, présentée devant le Tribunal administratif de Versailles par M. A, ressortissant marocain, visait à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a relevé que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité impérieuse d'obtenir rapidement un rendez-vous, le simple écoulement du temps depuis le dépôt de sa demande en 2022 ne suffisant pas à établir une urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : WAK-HANNA

29 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504096

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par la SAS My, exploitant une épicerie de nuit, contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour 90 jours pour infractions aux obligations fiscales. Le juge des référés a examiné les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision. La société invoquait notamment un préjudice grave lié aux charges salariales et à la perte de chiffre d'affaires estival, ainsi qu'un moyen tiré de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance de l'article 406 L de l'annexe III du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code général des impôts.

Avocat : HANNA GABRIEL

11 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503840

Avocat : SCP BOUZIDI, BOUHANNA

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503840.20250710• 2ème chambre jugeant seule
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00517

Avocat : SCP BOUZIDI BOUHANNA

10 juillet 2025• Juge des référés