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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HARIREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507545

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., qui sollicitait un changement de statut d'étudiant vers celui de conjoint de citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait complété son dossier tardivement et bénéficiait d'un récépissé valable jusqu'au 30 janvier 2026, l'autorisant à travailler. En outre, la décision implicite de refus n'était pas née à la date d'introduction de la requête. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HARIR

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520446

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante sud-coréenne afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée n'était pas utile dès lors que la requérante avait déjà déposé sa demande en ligne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HARIR

26 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521699

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet née le 20 juin 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant américain, conjoint d’une Française et père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée par la précarité prolongée du requérant et son impossibilité de travailler, et qu’existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen.

Avocat : HARIR

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518861

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour elle-même et ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer un préjudice grave et immédiat, malgré l'éloignement familial. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HARIR

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405965

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., ressortissant mexicain, contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 8 février 2024. Cette commission avait confirmé le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié, motif pris d'un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HARIR

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502610

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui impute au centre hospitalier intercommunal Nord Ardennes une faute médicale lors d’une pose de prothèse de hanche ayant entraîné une paralysie du nerf sciatique. L’expert désigné devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux règles de l’art, identifier d’éventuelles fautes et évaluer le lien de causalité avec le préjudice subi. Le centre hospitalier ne s’est pas opposé à cette mesure.

Avocat : SELARL AHMED HARIR

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519948

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction et un nouveau certificat de résidence valable jusqu'en novembre 2026. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HARIR

19 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511273

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi d'une demande de liquidation d'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour inexécution d'une ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B.... Le tribunal constate que, par un jugement au fond du 12 novembre 2025, il a annulé le refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, l'obligation ayant été satisfaite par le jugement au fond. La requête est donc rejetée.

Avocat : HARIR

18 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'un arrêté de refus explicite le 9 juillet 2025, ne démontrait pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : HARIR

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512929

Le Tribunal Administratif de Paris était saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police de classer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié", ainsi que contre les décisions implicites de rejet de ses recours gracieux et hiérarchique. En cours d'instance, le préfet de police a délivré à l'intéressé un récépissé de demande de titre de séjour, ce qui a eu pour effet de retirer la décision de classement sans suite contestée. Le tribunal a constaté que, du fait de ce retrait, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : HARIR

14 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530807

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence algérien de Mme A... épouse B.... La requérante soutenait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une violation de l'accord franco-algérien. Toutefois, le juge a constaté que le préfet de police avait délivré, postérieurement à l'introduction de la requête, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 février 2026. Cette délivrance a fait disparaître l'urgence invoquée, privant ainsi la demande de suspension de son objet.

Avocat : HARIR

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son visa long séjour valant titre de séjour et de lui accorder un titre « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HARIR

7 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant philippin, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa durée de présence limitée et de son insertion professionnelle précaire. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARIR

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HARIR

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté que le requérant résidait dans les Yvelines. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de la juridiction du lieu de résidence de l’intéressé.

Avocat : HARIR

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante turque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en produisant des éléments suffisants sur sa promesse d'embauche, la réalité de son mariage avec un Français ou une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. La simple durée d'instruction de sa demande, sans autres précisions, ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.

Avocat : HARIR

3 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402492

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant qu'ascendante à charge d'une ressortissante française. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision implicite s'appropriait les motifs de la décision consulaire, lesquels étaient suffisamment précis en droit et en fait. Il a également écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des articles L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HARIR

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512164

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a pris une décision le 13 octobre 2025 accordant le titre de séjour sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HARIR

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506248

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'inscription de M. B... au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'inscription au fichier DPS ne crée pas, par elle-même, une situation d'urgence, et que le requérant n'a pas démontré de conséquences suffisamment graves et immédiates sur sa situation, notamment concernant la perte de son poste d'auxiliaire d'étage. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire et l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022.

Avocat : HARIR

27 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515133

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour de Mme A... devait être effectuée par voie dématérialisée via le téléservice « ANEF » conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 31 mars 2023. Il a estimé que la requérante n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour bénéficier de l'accompagnement ou de la solution de substitution prévus par la réglementation en cas de difficultés techniques, et que la mesure sollicitée ne présentait donc pas un caractère d'utilité suffisant.

Avocat : HARIR

24 octobre 2025