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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

586 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

586

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HARLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés préfectoraux du 6 février 2025 retirant le titre de séjour "Talent" d'un ressortissant libanais et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur de fait en considérant que l'utilisation présumée d'un faux permis de conduire constituait une menace pour l'ordre public, alors que des attestations diplomatiques établissaient l'authenticité du document et qu'aucune poursuite pénale n'avait été engagée. Le tribunal a appliqué l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint à l'administration de régulariser la situation dans les bases de données sous deux mois.

Avocat : CHARLES

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601380

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée au requérant. Le juge a retenu la condition d'urgence, compte tenu de la situation de séjour irrégulier et de ses conséquences sur la vie professionnelle et familiale de l'intéressé, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance de l'article L. 433-2 du CESEDA, créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction a également enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARLES

5 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600402

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et lui a imparti un délai de trente jours pour quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

4 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602192

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Il a estimé, en application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le tribunal administratif territorialement compétent était celui du siège de l'autorité ayant pris la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve la préfecture de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : CHARLES

2 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600630

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les moyens invoqués, notamment l'irrégularité de la procédure médicale de l'OFII et la méconnaissance des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CHARLES

30 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400595

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par plusieurs associations de protection de la nature d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 fixant les dates de chasse pour la campagne 2024-2025. Les requérantes contestaient l’autorisation de chasser certaines espèces d’oiseaux (charadriiformes, ansériformes, pigeon à cou rouge et moqueur corossol), invoquant l’incompétence du préfet et une erreur manifeste d’appréciation au regard du principe de précaution et de l’article L. 424-2 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet était compétent pour fixer les dates de chasse dans le cadre des articles R. 424-6 et R. 424-11 du code de l’environnement et que les restrictions apportées n’étaient pas entachées d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : LAGIER CHARLES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601352

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui contestait la décision du maire de Savigny-le-Temple de changer d'école ses deux enfants. La requérante invoquait une atteinte grave à une liberté fondamentale en raison du choc émotionnel causé par ce changement. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas satisfaite, les circonstances alléguées n'étant pas établies et la décision maintenant la scolarisation des enfants dans une autre école de la commune. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518762

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Créteil excluant définitivement le jeune C... du collège Jean Moulin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'enfant avait été réinscrit et scolarisé dans un autre établissement depuis le 5 janvier 2026, ce qui faisait cesser l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELACHARLERIE

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523618

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir sa convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a enregistré la demande et délivré une attestation de prolongation d’instruction, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CHARLES

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juin 2024 retirant son certificat de résidence et son récépissé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision faisait grief en interdisant au requérant de se prévaloir du renouvellement de son titre. La solution retenue porte sur l'annulation de la décision en tant qu'elle concerne le non-renouvellement du certificat de résidence, sans préciser le sort final de la requête dans cet extrait. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante bangladaise, afin d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant mineur citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière et un dysfonctionnement informatique de la plateforme ANEF l'empêchant de déposer sa demande en ligne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme D... ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, la condition d'urgence n'étant pas établie en l'absence de demande de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

22 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305252

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne un litige opposant Mme A... au centre hospitalier Sud Francilien, portant sur le remboursement de sommes prélevées de manière forcée (retenues sur traitement et saisies bancaires) à la suite d’un titre de recettes émis le 1er octobre 2019. La requérante conteste la légalité de ce titre, invoquant l’absence de notification et l’illégalité du recouvrement au regard d’une précédente décision de suspension prononcée par le juge des référés. Le tribunal examine la recevabilité des requêtes, notamment au regard de la tardiveté du recours, et les moyens de fond relatifs à la faute de l’administration et à la répétition de l’indu. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de prescription, de notification des titres de recettes et de responsabilité administrative, en lien avec les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code général de la fonction publique.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600227

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ne paraissaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DELACHARLERIE

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520343

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de délivrance d’un certificat de résidence algérien. Le préfet de police a produit un mémoire en défense faisant état de la délivrance du titre sollicité, valable dix ans. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de M. B..., conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARLES

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600213

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par M. A... pour demander la suspension d'un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire du 12 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 19 janvier 2026, sans examiner le fond du litige. Aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou du code de justice administrative n'a été appliquée au fond.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523924

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A... pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue, l'expiration imminente du titre de séjour exposant la requérante à une situation irrégulière et à une perte de ses droits sociaux et professionnels. La mesure a été jugée utile, la requérante ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne depuis plusieurs mois. Le tribunal a également admis Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CHARLES

19 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508968

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., agent des douanes victime d'un accident de service le 7 juin 2022. La mesure vise à déterminer l'étendue de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, en lien avec cet accident reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé la demande utile et a désigné un expert, rejetant la demande du ministre tendant à mettre les frais d'expertise à la charge de la requérante, ceux-ci étant réservés en fin de procédure.

Avocat : CHARLES GALY

14 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513770

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Le juge des référés, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 13 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : DELACHARLERIE

13 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515607

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tchadienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant de récépissés régulièrement renouvelés l’autorisant à travailler depuis 2023, sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHARLES

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517682

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant résidait à Courbevoie (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET CHARLES RDZEN

12 janvier 2026