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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501238

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement était légale, M. D... ne pouvant se prévaloir d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'était pas déraisonnable et que l'intéressé ne justifiait pas d'un caractère prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : HASSID

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Kaddour Tali, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour ses deux fils. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que les conditions de ressources et de logement n’étaient pas remplies et que la présence des enfants sur le territoire français ne créait pas de droit au regroupement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HASAN

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507508

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., déposée le 13 novembre 2024. Le tribunal retient que la préfète n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : HASSID

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pour trois ans. Par un mémoire du 13 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 octobre 2025. Aucune autre disposition légale n’a été appliquée au fond.

Avocat : HASAN

14 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512395

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d'exécution d'un précédent jugement du 26 décembre 2024, qui avait annulé une décision implicite de rejet de titre de séjour et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer le dossier de M. A.... La préfète ayant pris une nouvelle décision de rejet le 11 juin 2025, le tribunal constate que les conclusions aux fins d'exécution ont perdu leur objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSID

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502837

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A..., ressortissante arménienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le préfet ayant rapporté l'arrêté attaqué le 25 mai 2025. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction sous astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MAHASELA

6 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300137

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal juge que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondent pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. L'exécution du jugement implique que le préfet restitue à M. A... sa carte de résident.

Avocat : BEN HASSINE

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304619

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SI HASSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500722

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 janvier 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503734

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Var refusant la restitution du permis de conduire de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, notamment en raison de la possibilité d'utiliser d'autres modes de transport. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212870

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre