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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601086

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut, a déposé sa demande via une procédure inadaptée, ce qui a entraîné la clôture de son dossier sans qu'une décision de rejet implicite ne puisse naître. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

HASSOUMI KOUNTCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410833

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour d'un ressortissant turc. Le tribunal constate que la préfète a accordé une carte de séjour pluriannuelle en cours d'instance, ce qui prive les conclusions d'annulation et d'injonction de leur objet. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

2 avril 2026• 3ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02574

Avocat : SI HASSEN

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY03360

Avocat : SI HASSEN

2 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404910

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre du travail du 23 octobre 2024 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des exigences de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (notamment l'article R. 2421-12) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSANALY

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502607

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a considéré que l'arrêté explicite de rejet du préfet du Calvados du 11 décembre 2025 se substituait à la décision implicite initialement attaquée. Il a estimé que les éléments avancés par l'intéressée (absence de menace à l'ordre public, scolarité en France) ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

30 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600448

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Monticello. Le préfet de la Haute-Corse invoquait une méconnaissance de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, estimant que le maire aurait dû surseoir à statuer en raison d'une révision du PLU. Le juge considère que le moyen soulevé ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de l'acte, condition requise par l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour accorder la suspension. L'Etat est condamné à verser des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative à la commune et au bénéficiaire du permis.

Avocat : CHASSANY

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104507

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant un défrichement pour une plateforme de stockage. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et a écarté les moyens tirés de l'illégalité de la dispense d'évaluation environnementale et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code forestier (article L. 341-5) et du code de l'environnement (articles L. 122-1 et suivants).

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

27 mars 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet opposée à un ressortissant algérien demandant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au regard des conséquences de ce refus sur l'exercice des droits sociaux et administratifs du requérant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative et a examiné les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HASNI

27 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500737

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., en raison d'une erreur de fait. Le préfet avait refusé d'enregistrer la demande au motif que l'intéressé avait fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement, mais cette mesure n'était pas établie au dossier. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 431-10 à R. 431-12, concernant les conditions d'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : HASSAINE

26 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603137

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande de référé-suspension contre un refus implicite de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré ses allégations concernant une promesse d'embauche et une demande de séjour en tant que parent d'enfant français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

26 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01238

Avocat : HASAN ZINEB

25 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607021

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, qui est la juridiction compétente.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402997

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 retirant son permis de conduire pour fraude présumée à l'examen théorique. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et du non-respect des droits de la défense, la requérante ayant été préalablement informée et ayant pu présenter ses observations. Les textes appliqués sont principalement le code de la route et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

24 mars 2026• JU 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504468

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant, l'arrêté ayant été pris avant l'expiration du délai imparti pour la production de pièces complémentaires. Le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BEN HASSINE

23 mars 2026• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601356

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant guinéen contre son assignation à résidence et la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Maritime étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 612-8 et L. 731-1, et ne méconnaissaient pas les droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601380

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant guinéen. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté ses demandes d'annulation de l'assignation à résidence et de la prolongation de l'interdiction de retour sur le territoire français, estimant que ces mesures étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASAN MOHAMAD

20 mars 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503039

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au titre de l'article L. 423-2 du CESEDA, et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'entrée irrégulière et la non-exécution de mesures d'éloignement antérieures, ne constituait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

20 mars 2026• 2ème chambre