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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01115

Avocat : CHASSANY

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503366

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAHASELA

16 octobre 2025• 5ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. Kaddour Tali, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Gironde d’autoriser le regroupement familial pour ses deux fils. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des stipulations de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a considéré que les conditions de ressources et de logement n’étaient pas remplies et que la présence des enfants sur le territoire français ne créait pas de droit au regroupement. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale fondée sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : HASAN

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai de quelques mois depuis la demande de rendez-vous n'était pas déraisonnable et que l'intéressé ne justifiait pas d'un caractère prioritaire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence.

Avocat : HASSID

15 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour le décès de sa fille survenu par suicide le 17 octobre 2018. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, le risque suicidaire ayant été identifié et la patiente ayant été admise en unité psychiatrique avec une surveillance adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CABINET CHAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02067

Avocat : CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIES

14 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507508

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de rejet née du silence de la préfète du Rhône sur la demande de titre de séjour « salarié » de M. B..., déposée le 13 novembre 2024. Le tribunal retient que la préfète n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : HASSID

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé que la requérante, entrée sous couvert d'un visa "vie privée et familiale" et dont le séjour n'était plus régulier, relevait de la procédure d'introduction d'un salarié étranger. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain et des articles L. 5221-1 et R. 5221-1 du code du travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle.

Avocat : BEN HASSINE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300137

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien, pour lui délivrer une carte de séjour temporaire d'un an. Le tribunal juge que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondent pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pouvant justifier un tel retrait. La décision est donc entachée d'une erreur d'appréciation. L'exécution du jugement implique que le préfet restitue à M. A... sa carte de résident.

Avocat : BEN HASSINE

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304619

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SI HASSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500722

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Var du 15 janvier 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle "travailleur saisonnier", l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500705

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de fait concernant l'obligation de quitter le territoire, estimant que la qualification d'entrée récente n'était pas erronée. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rejetant ainsi le défaut d'examen de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501739

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant né en France. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHASSIN COURNOT-VERNAY

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

Avocat : NOEL HASBI

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504681

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 17 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de Mme B... comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de la préfète, à défaut d’exécution dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501941

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.

Avocat : BEN HASSINE

22 septembre 2025• 4ème chambre