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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HASEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403632

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503613

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'ordonner son relogement sous astreinte, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable, car le requérant disposait d'une voie de recours spécifique prévue par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, exclusive de toute autre action en référé "mesures utiles".

Avocat : HASENFRATZ CABINET

10 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503099

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requête n° 2503114 a été jugée irrecevable car tardive, et les moyens soulevés dans la requête n° 2503099, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503098

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que les moyens soulevés contre l’arrêté de transfert, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503128

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509947

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande de réexamen de sa demande d’aide juridictionnelle. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sans examen au fond.

Avocat : NOEL HASBI

1 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502439

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence hors de France. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : HASAN

27 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502450

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui invoque la naissance de son enfant en février 2025, n'établit pas de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, alors que la mesure d'éloignement date de plus d'un an. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Avocat : HASAN

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

25 août 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400950

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, adjointe technique, qui contestait la mise en demeure du maire de Peyrolles de reprendre son travail. Le juge a estimé que ce courrier de mise en demeure, bien que conditionnant des mesures ultérieures, ne constituait pas en lui-même une décision susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, sans examen du bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

25 août 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502477

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne demandeuse d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 du CESEDA et 17 de la directive 2013/33/UE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation car elle poursuit des études. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502478

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. D et Mme C, demandeurs d'asile algériens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de deux enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510139

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, qui imposent la production de l'acte attaqué à peine d'irrecevabilité.

Avocat : HASSANI

7 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412058

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les requêtes de M. A C contestant les refus de regroupement familial pour son épouse, pris par la préfète de l'Ain les 1er octobre 2024 et 29 janvier 2025. Le tribunal a constaté que la première décision avait été retirée et remplacée par la seconde, entraînant un non-lieu à statuer sur la requête n°2412058. Sur le fond, le juge a rejeté la requête n°2502445, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'étaient pas fondés, notamment au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSID

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502629

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur la gravité et la récurrence des condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'expulsion.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 juillet 2025