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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212870

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle. Il juge que le ministre n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance et l’instabilité des ressources de l’intéressé, majoritairement constituées de prestations sociales, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401584

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante comorienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, la préfète du Rhône a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré un certificat de résidence algérien à Mme B, valable du 3 janvier 2025 au 2 janvier 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : HASSID

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00115

Avocat : HASAN ZINEB

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01536

Avocat : HASAN

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403632

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503098

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que les moyens soulevés contre l’arrêté de transfert, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503099

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requête n° 2503114 a été jugée irrecevable car tardive, et les moyens soulevés dans la requête n° 2503099, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503128

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503613

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge d'ordonner son relogement sous astreinte, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation DALO. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable, car le requérant disposait d'une voie de recours spécifique prévue par les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, exclusive de toute autre action en référé "mesures utiles".

Avocat : HASENFRATZ CABINET

10 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502439

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement du titre de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé de la condition de résidence hors de France. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : HASAN

27 août 2025• URGENCES ETRANGERS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

25 août 2025• 3ème chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502503

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B F, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. F avait été respecté, celui-ci ayant été auditionné lors de sa garde à vue sur la perspective d'une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

22 août 2025• Autres délais-Etrangers-1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502477

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne demandeuse d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 du CESEDA et 17 de la directive 2013/33/UE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation car elle poursuit des études. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502478

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. D et Mme C, demandeurs d'asile algériens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de deux enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

14 août 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.

Avocat : HASAN

31 juillet 2025• Juge social