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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASAN

31 juillet 2025• Juge social
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502629

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur la gravité et la récurrence des condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'expulsion.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211570

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 juillet 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de la décision, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le motif d'ajournement fondé sur l'insuffisance d'insertion professionnelle et l'absence de ressources stables et suffisantes n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BEN HASSINE

25 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B A, ressortissante soudanaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a substitué la base légale de la décision attaquée, estimant qu'elle relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus pour refus d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (cessation). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203746

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, survenue après une intervention chirurgicale de 1993 pour laquelle la responsabilité du CHU de Nice avait déjà été reconnue en 1997. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande préalable d'indemnisation ayant été adressée au CHU le 9 décembre 2019, soit au-delà du délai de prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, sans se prononcer sur le fond de l'aggravation alléguée.

Avocat : CABINET CHAS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02827

Avocat : SI HASSEN

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404617

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Avocat : HASAN

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503253

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

21 juillet 2025• URGENCES JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501087

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502869

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 17 juin 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D, constate l’inexécution de cette injonction. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025. Il condamne également l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Le tribunal a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.

Avocat : HASSANI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403599

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402944

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506677

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2021 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés administratives et sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : HASSID

3 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500903

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3