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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501087

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502869

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi en exécution d’un précédent jugement du 17 juin 2024 ayant annulé une obligation de quitter le territoire français et enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. D, constate l’inexécution de cette injonction. En application des articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, le tribunal assortit l’injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 21 juillet 2025. Il condamne également l’État à verser 500 euros à M. D au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSID

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502388

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire assignant à résidence un ressortissant afghan dans l'attente de son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré en quoi les contraintes de l'assignation aggravaient sa situation personnelle de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500359

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C, un ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion professionnelle et familiale suffisante en France. Le tribunal a également considéré que les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la Convention relative aux droits de l'enfant et de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés.

Avocat : HASSANI

4 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00612

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402944

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506677

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 janvier 2021 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses difficultés administratives et sa promesse d'embauche. La solution retenue s'appuie sur l'interprétation de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : HASSID

3 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500903

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403599

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406419

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a décidé de lui délivrer un certificat de résident algérien, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASSID

1 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418289

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a estimé que le comportement de M. A, caractérisé par de multiples infractions pénales (vols, recels, violences), constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant les mesures contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

25 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507039

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la requérante ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. En conséquence, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Toutefois, il a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 700 euros au titre des frais de justice exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504703

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité du contrôle d'identité (sans incidence sur la légalité de l'éloignement), le défaut de motivation et le défaut d'examen. Il juge que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen approfondi de la situation, en application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAS

24 juin 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413642

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAHASELA

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302921

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chasse-sur-Rhône infligeant une exclusion temporaire de trois jours à un agent public. La juridiction a jugé que la participation de l’agent, en arrêt maladie avec sorties libres, à une manifestation de deux heures ne constituait pas une faute disciplinaire, aucun élément ne démontrant une incompatibilité avec son état de santé ou une manœuvre frauduleuse. L’arrêté a été annulé pour absence de caractère fautif des faits reprochés, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à l’agent au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403918

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et non fondé sur le fond. Enfin, il a rappelé que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation de Mme A, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 juin 2025• Chambre 3
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300699

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence « retraité » sur le fondement de l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et juge que M. B ne justifie pas avoir été titulaire d’un certificat de résidence valable dix ans, condition nécessaire à l’application de ces stipulations. Il estime également que le refus ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : HASSANI

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402958

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, ce qui rendait son recours introduit plus d’un an après la naissance de cette décision irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 juin 2025• 3ème chambre