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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502978

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Lors de l’audience, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal l’a admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HASSID

26 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404082

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en 1ère chambre, a examiné les recours de M. D E A, ressortissant béninois, contre un refus de titre de séjour (26 octobre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour (20 juin 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été écartée, et les autres moyens relatifs à la compétence, à la motivation, au défaut d'examen, au délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour ont été jugés infondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HASSID

25 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402438

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 11 janvier 2024 par lequel le préfet de la Loire avait prolongé l'assignation à résidence de M. B, ressortissant géorgien, pour une durée de six mois. Le tribunal a relevé d'office que cette mesure avait été fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une assignation à résidence de six mois uniquement en cas d'impossibilité de quitter le territoire. Or, en l'espèce, l'éloignement de M. B constituait une perspective raisonnable, ce qui relevait du régime de l'article L. 731-1 du même code, limité à quarante-cinq jours. Par conséquent, le préfet a méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3, entraînant l'annulation de l'arrêté attaqué.

Avocat : HASSID

21 mars 2025• 8ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500776

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 25 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302195

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B A, ressortissant béninois, contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant sollicitait ce titre sur le fondement de l'article 5 de l'accord franco-béninois du 28 novembre 2007, qui permet aux étudiants diplômés de compléter leur formation par une première expérience professionnelle en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404049

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. S'agissant de la décision d'éloignement, le tribunal a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente en France et de ses attaches conservées au Sénégal, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402010

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A, ressortissante angolaise, pour contester un refus verbal du préfet de la Côte-d'Or d'enregistrer sa demande d'asile. La requérante soutenait que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande en raison de l'expiration des délais de transfert vers le Portugal. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de demande d'asile avait été délivrée à Mme A le 14 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, sans faire droit aux frais de justice sollicités par les parties.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

20 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502446

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle la préfète de l'Ain a refusé le regroupement familial demandé par M. A C pour son épouse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, irrégularité de procédure, erreur de droit ou de fait, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de stabilité des ressources du requérant. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

11 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500627

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2206750 du 21 juin 2024, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B comme cela lui avait été enjoint. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l’exécution du jugement dans un délai de 15 jours. La solution retenue vise à contraindre l’administration à respecter une décision de justice devenue définitive.

Avocat : HASSID

11 mars 2025• 4ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500532

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de délivrer à M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le requérant ayant rencontré des difficultés techniques pour déposer sa demande en ligne et ayant adressé un dossier complet par voie postale sans réponse de l'administration. L'urgence a été caractérisée par l'expiration prochaine du titre de séjour et le risque de perte d'emploi et de droits sociaux. La solution s'appuie sur les articles R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 mars 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00283

Avocat : HASSID

7 mars 2025• Juge des référés
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403802

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses allégations de minorité, après avoir examiné les documents d'état civil produits. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mars 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411916

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône le 12 juillet 2024. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, après avoir relevé que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la décision fixant le pays de renvoi ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HASSID

6 mars 2025• 3ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403793

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement considérer M. A comme majeur, malgré ses documents d'état civil, en se fondant sur des éléments objectifs contredisant sa minorité alléguée. La solution retenue valide l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, pays de destination, interdiction de retour), en application des articles L. 611-3 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 47 du code civil.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

6 mars 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501532

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l’Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B après l’introduction du recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HASSID

4 mars 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500405

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient régulièrement signées par délégation et suffisamment motivées. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que les exceptions d'illégalité et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500396

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la requérante avait été informée dans une langue qu'elle comprenait. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation concernant la situation de vulnérabilité de l'intéressée, en application des articles L. 551-10, L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

26 février 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411512

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2202344 du 19 décembre 2023, a constaté que la préfète du Rhône n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A, comme enjoint. En application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à compter du 1er avril 2025 si l’exécution n’est pas justifiée. L’État a également été condamné à verser 800 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASSID

25 février 2025• 6ème chambre