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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HASEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301275

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les consorts C... d’une demande de condamnation du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice pour faute, en raison d’une erreur de diagnostic et d’une prise en charge défaillante du SAMU ayant conduit au décès de M. C... le 16 août 2018. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires, estimant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était établie, les éléments transmis lors de l’appel au 15 ne présentant pas de critère de gravité justifiant l’envoi d’une ambulance. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en matière hospitalière, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de la santé publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504248

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... A... de demandes en référé visant à obtenir une expertise psychiatrique, la communication de son dossier médical sous astreinte, et le versement d’une provision de 50 000 euros pour des soins psychiatriques qu'elle estime inadaptés. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier avait déjà communiqué le dossier médical, rendant cette demande sans objet. Sur le fond, le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l’obligation invoquée était très sérieusement contestable en l’absence d’éléments probants établissant une faute. La demande d’expertise a également été rejetée pour défaut d’utilité. Cette décision est fondée sur l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., qui contestait la qualité de sa prise en charge psychiatrique par le centre hospitalier de Cannes. La requérante sollicitait une expertise, la communication de son dossier médical sous astreinte et une provision de 50 000 euros sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la demande de communication du dossier était devenue sans objet, le centre hospitalier l'ayant déjà transmis. Surtout, il a estimé que l'obligation de l'hôpital était "très sérieusement contestable" faute d'éléments probants apportés par la requérante, et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité, rejetant ainsi les conclusions provisionnelles et la mesure d'instruction.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301692

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. H... qui demandaient la condamnation du CHU de Nice pour le préjudice moral résultant d’une perte de chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Les requérants invoquaient un défaut d’information et une faute caractérisée dans le suivi de la grossesse, sur le fondement de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 2131-1 et L. 2213-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que le CHU de Nice n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503723

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Côte d'Or visant à ordonner l'expulsion de M. A... d'un logement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ne justifiant pas avoir consulté le directeur du lieu d'hébergement, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui constitue une garantie pour l'occupant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203145

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait la condamnation du Centre Hospitalier Universitaire de Nice pour le décès de sa fille survenu par suicide le 17 octobre 2018. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'hôpital n'était établie, le risque suicidaire ayant été identifié et la patiente ayant été admise en unité psychiatrique avec une surveillance adaptée. La décision s'appuie sur l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui subordonne la responsabilité hospitalière à l'existence d'une faute.

Avocat : CABINET CHAS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418416

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2018, n’a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La carence de l’État n’a donc pas été jugée constitutive d’un préjudice indemnisable.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303182

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 764 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 mars 2021. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement dans le délai imparti. L’indemnisation couvre la période du 24 septembre 2021 au 5 juillet 2023, date d’expiration du titre de séjour de la requérante, et répare les troubles dans ses conditions d’existence liés à son hébergement continu en structure avec ses trois enfants.

Avocat : NOEL HASBI

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300987

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C..., enseignante, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour harcèlement moral et carence fautive de son employeur. La requérante invoquait des agissements répétés de collègues et de parents d'élèves, ainsi qu'une inaction de l'administration. Le tribunal a estimé que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que l'administration avait apporté la preuve que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : HASSANALY

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503003

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Welidays d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de la somme en litige, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la société au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARCOIN-CHASSANG

12 septembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404219

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de la société C-LOGIK, qui réclamait le paiement de prestations au titre de l’année 2024 en vertu d’un contrat de concession de progiciel conclu avec le Centre Communal d’Action Social (CCAS) de Sanary-sur-Mer. La société soutenait que la résiliation du contrat, notifiée le 2 octobre 2023, était tardive et que le contrat s’était renouvelé jusqu’en 2025. Le juge a estimé que le fondement juridique de la créance (contractuel ou enrichissement sans cause) soulevait une difficulté sérieuse, rendant la demande de provision non justifiée au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

31 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, était saisi par M. B d’un recours contre des décisions de la CAF de la Gironde lui accordant des remises gracieuses partielles sur des indus d’aide personnalisée au logement (APL), de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête. Il a d’abord jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige relatif à l’indu d’AAH, relevant du contentieux de la sécurité sociale. Sur le fond, il a estimé que les conditions de résidence en France n’étaient pas remplies pour les prestations d’APL et de RSA, justifiant le bien-fondé des indus, et que la situation de précarité et la bonne foi du requérant ne faisaient pas obstacle à ce que la remise partielle accordée soit suffisante.

Avocat : HASAN

31 juillet 2025• Juge social
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400177

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par la S.A.E.M. A B d’une demande de condamnation du syndicat mixte des eaux de Mayotte (LEMA) au paiement de 124 033,20 euros pour un marché de conception et suivi d’extension de la station d’épuration de Petite Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 juillet 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : DAYDE - PLANTARD - ROCHAS & VIRY

28 juillet 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203746

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de Mme B visant à obtenir réparation de l'aggravation de son état de santé, survenue après une intervention chirurgicale de 1993 pour laquelle la responsabilité du CHU de Nice avait déjà été reconnue en 1997. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande préalable d'indemnisation ayant été adressée au CHU le 9 décembre 2019, soit au-delà du délai de prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, sans se prononcer sur le fond de l'aggravation alléguée.

Avocat : CABINET CHAS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304222

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais pour un défaut d'entretien normal de la voie publique suite à sa chute sur un trottoir. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la tige métallique dépassant du trottoir et l'accident n'était pas établi, les seules déclarations du requérant et des photographies étant insuffisantes. De plus, l'obstacle, d'une hauteur limitée, ne constituait pas un risque anormal pour un piéton normalement attentif en plein jour. La responsabilité de la collectivité n'a donc pas été engagée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500123

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi d’une demande de provision par les ayants droit de M. A B, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir une indemnisation provisionnelle pour les préjudices résultant de son décès, imputé au CHU de Nice et au centre hospitalier de Bastia. Par un jugement du 13 mai 2025, le tribunal a toutefois rejeté les requêtes en responsabilité dirigées contre ces établissements. En conséquence, le juge des référés a constaté que la demande de provision était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant également les frais d’instance.

Avocat : CABINET CHAS

17 juillet 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301260

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 050 euros à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2020 mais non relogé dans le délai de six mois. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, évalués à 250 euros par an. Le tribunal a également alloué 605 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_HASSAINE

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501796

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de remettre à M. A, ressortissant ukrainien réfugié, le titre de voyage qui lui avait été accordé le 28 mars 2024. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté sa propre décision depuis près de quinze mois, ce qui constituait une atteinte grave et urgente à la liberté d'aller et venir du requérant, celui-ci ayant prévu un voyage en Espagne. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les articles L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

12 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303312

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné le CHU de Nice et son assureur à indemniser M. A pour les préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une pose de prothèse de hanche en juin 2019. La responsabilité de l’établissement a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, l’infection étant survenue au décours de la prise en charge sans cause étrangère démontrée. Le tribunal a accordé une somme totale de 49 000 euros, incluant notamment des postes pour l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées, tout en rejetant les demandes les plus élevées du requérant.

Avocat : CABINET CHAS

3 juin 2025• 5ème Chambre