LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HASEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411790

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. et Mme F, qui contestaient les décisions de la préfète du Rhône refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une procédure irrégulière liée à l’avis du collège de médecins de l’OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le tribunal a estimé que les moyens n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HASSID

11 avril 2025• 7ème chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501085

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 par lesquels la préfète de la Nièvre l’a obligé à quitter le territoire français sans délai et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de fait et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

SI HASSEN MYRIAM

« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
11 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203580

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société C et son assureur, Axa France Iard, d’une action subrogatoire visant à obtenir le remboursement de 273 305,30 euros versés à la suite d’un accident du travail par électrocution survenu le 2 août 2013. Les requérantes estimaient que la société Enedis était responsable en raison d’un défaut d’enfouissement de son câble électrique et d’un rétablissement dangereux du courant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les fautes commises par la société C et son salarié (non-respect des procédures de déclaration de travaux et de sécurité) étaient la cause directe de l’accident, et que la responsabilité d’Enedis n’était pas engagée. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des assurances.

Avocat : HASCOET & ASSOCIES

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401229

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A pour contester la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement économique. Par un mémoire du 7 avril 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 avril 2025. Aucune autre solution au fond n'a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401230

Licenciement économique – Tribunal Administratif de Bastia – Désistement du requérant – Donné acte du désistement. Le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait une décision autorisant son licenciement pour motif économique. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur la base de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
TA20Ordonnance

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401231

Le Tribunal administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 9 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A, qui contestait la décision du 2 août 2024 autorisant son licenciement pour motif économique. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas d'obstacle à lui donner acte. L'ordonnance prononce donc qu'il est donné acte du désistement de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHASSANY WATRELOT ET ASSOCIÉS

9 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01100

Avocat : SI HASSEN

8 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205216

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. Antoine E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier d'Antibes Juan les Pins pour des fautes dans sa prise en charge médicale après un accident de la circulation en 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’immobilisation par corset ayant aggravé son état. La solution retenue limite l’indemnisation à 80 % des préjudices, conformément au rapport d’expertise, et accorde des sommes pour divers postes (frais divers, déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudices esthétique et sexuel), tout en rejetant la demande au titre de l’assistance par tierce personne et du préjudice d’agrément.

Avocat : CABINET CHAS

8 avril 2025• 5ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310499

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et Mme F épouse C de requêtes visant à l'annulation des décisions implicites de rejet nées du silence gardé par la préfète du Rhône sur leurs demandes de délivrance de cartes de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

8 avril 2025• 4ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404529

Référé provision rejeté par le Tribunal Administratif de Nice. Mme A demandait une provision de 10 000 euros au CHU de Nice pour un préjudice lié à son accouchement par césarienne. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, faute d'éléments probants établissant une faute médicale ou un risque exceptionnel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CHAS

7 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408824

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de titre de séjour de la préfète de l'Ain, puis les décisions expresses du 9 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-tunisien.

Avocat : HASSID

7 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106562

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 août 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à M. C un permis de construire un immeuble de cinq logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 10.2 UH du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'une erreur de droit, car la hauteur du projet doit être appréciée au regard de l'environnement bâti dans son ensemble, et non du seul îlot de constructions. Il a également estimé que le second motif, tiré de l'article 11.1 UH et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était pas fondé, le projet s'intégrant correctement dans son environnement. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de Megève.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

7 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502738

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait un refus de permis de construire du 11 février 2021, mais sa première requête (n°2102296) avait déjà été rejetée le 10 octobre 2024 pour défaut de recours préalable obligatoire devant le préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. La nouvelle requête, enregistrée le 12 mars 2025, est tardive car présentée au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la décision attaquée, en application du principe de sécurité juridique et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

4 avril 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01704

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS & VIRY

3 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408016

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HASSID

3 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02052

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405728

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. et Mme A de leur requête. Celle-ci visait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire des Houches à la SAS Kaylim. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement et clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

2 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410604

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune démarche de régularisation depuis son entrée irrégulière en 2017. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : HASSAINE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205345

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Protherm Energie pour contester une injonction de cesser du démarchage téléphonique et une sanction de 75 000 euros pour manquements au code de la consommation. La société a été placée en liquidation judiciaire et n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré deux demandes expresses. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de la société pour ses deux requêtes.

Avocat : AOUIZERATE BINHAS

28 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401715

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de la directrice territoriale régulièrement signée et suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le rétablissement, en application des articles L. 551-16 et D. 553-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 mars 2025• 3ème chambre