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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500990

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment sur la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en examinant la conventionnalité au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HASAN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605115

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son séjour irrégulier l'empêchait concrètement d'effectuer un stage universitaire. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202490

Le Tribunal Administratif de Toulon a jugé un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une suspension de fonctions d'un adjoint de sécurité de la police nationale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale du 4 mars 2021 n'était pas entachée d'incompétence, son signataire ayant agi en vertu d'une délégation régulièrement publiée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de la sécurité intérieure et du décret du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : BEN HASSINE

2 mars 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602525

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de deux ans de suspension infligée à M. C... par la commission régionale d'appel disciplinaire de la Ligue Méditerranée de football. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants pour démontrer l'atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, sociale ou professionnelle. La décision s'appuie sur le code du sport et les règlements généraux de la fédération française de football.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

27 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504102

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait régulièrement exercé ses compétences et procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 423-23, L. 425-9, L. 435-1 et L. 435-4 du même code, ont été jugés inopérants ou non fondés.

Avocat : HASAN MOHAMAD

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401521

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. C..., qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire saoudien contre un permis français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, et a estimé que le requérant ne justifiait pas avoir demandé l’échange dans le délai d’un an suivant l’acquisition de sa résidence normale en France, comme l’exigent l’article R. 222-3 du code de la route et l’arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SI HASSEN

25 février 2026• (R.222-13)JU3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509421

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne de 1992, en constatant que le requérant ne justifiait pas du sérieux et de la progression de ses études. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen particulier de sa situation ont également été écartés.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511902

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 refusant un titre de séjour à la requérante, ainsi que les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : HASSID

24 février 2026• 5ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600488

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel le préfet du Doubs avait ordonné le transfert de Mme B... aux autorités allemandes. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de l'état de santé grave de la requérante et du risque de rupture de sa prise en charge médicale. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408865

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que seule la demande initiale du 12 novembre 2018 avait fait naître une décision implicite de refus, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'avait pas créé une nouvelle décision attaquable. Il a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600462

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière, que les documents d’information prévus par l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été remis dans une langue comprise, et que l’entretien individuel avait été mené conformément à l’article 5 du même règlement. Il a également estimé que la demande de prise en charge et l’accord explicite des autorités espagnoles étaient établis, et que les craintes d’extradition invoquées par le requérant ne justifiaient pas une application de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, les arrêtés du préfet du Doubs ont été validés, et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408795

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une seule décision implicite de refus était née du silence de la préfecture sur sa demande initiale de 2018, et que l'envoi d'un complément en 2024 n'en avait pas fait naître une nouvelle. La juridiction a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des décisions.

Avocat : HASSID

23 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600453

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, retenant que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la menace à l'ordre public était établie par les faits de détention de stupéfiants, justifiant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600423

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et la régularité de la procédure d'information et d'entretien. Il a également écarté le moyen tiré de la clause discrétionnaire, considérant que les défaillances alléguées du système d'asile italien n'étaient pas établies. Par conséquent, l'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600578

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de convoquer une étrangère à un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité, car la requérante n'a pas démontré que des dysfonctionnements de la plateforme ANEF l'avaient empêchée de déposer sa demande de titre de séjour par voie dématérialisée, comme l'exige la procédure. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles) et article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (titre de séjour pour parent d'enfant français).

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

19 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600459

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait son transfert aux autorités portugaises et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur des actes, le défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que la violation des articles 3 de la CEDH et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

19 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400033

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'amende administrative de 500 euros prononcée par le président du conseil départemental des Alpes-Maritimes pour fraude aux prestations sociales. Le tribunal a estimé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond des moyens soulevés par la requérante, notamment la violation des articles L. 114-19 et L. 114-21 du code de la sécurité sociale relatifs au droit de communication. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité, fondé sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

18 février 2026• Magistrat Mme POUGET
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600341

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. B..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission d'expulsion et le défaut de motivation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence, bien que présumée en matière d'expulsion, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600638

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral obligeant un ressortissant tunisien à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le juge estime que le refus d'accorder un délai de départ volontaire est légal, car l'intéressé, entré irrégulièrement en France sans titre de séjour valable et n'ayant pas sollicité de titre, présente un risque de se soustraire à l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

16 février 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502722

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour « salarié » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a jugé que la demande de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas recevable, car les conditions d'admission au séjour pour une activité salariée sont régies en priorité par les dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a ainsi validé la décision préfectorale prise sur le fondement des articles L. 421-1 et L. 435-1 du CESEDA.

Avocat : BEN HASSINE

13 février 2026• 2ème chambre