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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

811 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

811

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 648

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600862

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui demandait la délivrance d'une carte de résident mention "réfugié" pour elle et son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisamment étayés établissant sa qualité de réfugié et la réalité de sa situation de précarité. Il a également rappelé qu'il ne lui appartenait pas d'ordonner l'exécution d'un précédent jugement du même tribunal.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d’une carte de résident mention « réfugié » pour lui et son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir suffisamment étayé la réalité de sa qualité de réfugié et la précarité alléguée. Il a également rappelé qu’il ne lui appartient pas d’ordonner l’exécution d’un précédent jugement. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408358

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la SCI les Cimes de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire accordé par le maire de Saint Gervais les Bains. La requête visait l’annulation de l’arrêté du 29 avril 2024 et du rejet du recours gracieux. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement. Les conclusions de la commune tendant à la condamnation de la SCI requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

12 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505170

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du maire de Garéoult du 7 octobre 2025. Cette décision, prise en exécution d'une ordonnance du Tribunal judiciaire de Draguignan, imposait à M. B... des travaux de remise en état de sa parcelle. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui tendaient à remettre en cause l'ordonnance judiciaire, étaient irrecevables. En conséquence, la requête a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : BEN HASSINE

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : HASSANALY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504880

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil en tant que demandeuse d’asile. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen particulier, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 551-15 et D. 551-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que la requérante, entrée en France en 2022 avec un titre de séjour étudiant, n’avait pas justifié d’un motif légitime pour déposer sa demande d’asile tardivement en décembre 2025. La solution retenue confirme le refus de l’OFII, fondé sur l’absence de sollicitation de l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée sur le territoire.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505728

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était légale, le signataire disposant d’une délégation de compétence valide et la motivation étant suffisante. Pour l’interdiction de retour, il a estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués sont notamment les articles L. 731-1 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505847

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant congolais, contestant son assignation à résidence pour 45 jours et une interdiction de retour sur le territoire français d’un an, prises par le préfet de la Seine-Maritime le 26 novembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision d’assignation à résidence était signée par une autorité compétente et a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HASAN MOHAMAD

6 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505849

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il retient que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable, notamment en raison d'un routing de vol notifié. La décision confirme la légalité du renouvellement de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : HASAN MOHAMAD

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502969

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A..., veuve B..., qui contestait l’arrêté du préfet de l’Oise lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de communauté de vie en France avec son époux décédé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la demande d’annulation, les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HASSANI

26 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515762

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) de retenir l’indemnité mensuelle d’engagement de service public exclusif de Mme A..., praticien hospitalier. Le juge a estimé que le courriel du 15 septembre 2025 constituait un acte préparatoire non susceptible de recours et que la perte de rémunération sur un seul mois, déjà échu, ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501359

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence de dix ans, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HASSOUMI KOUNTCHE

22 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300801

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de permis de construire pour régulariser l'extension de sa maison à Hyères. Le juge a estimé que le projet, implanté à 2,40 mètres des limites séparatives, méconnaissait l'article UC7 du plan local d'urbanisme (PLU) exigeant un recul minimum de 3 mètres. Il a écarté l'argument du requérant selon lequel une dérogation était possible pour les constructions de moins de 3,60 mètres de hauteur, au motif que cette dérogation ne pouvait s'appliquer à une extension en continuité d'un bâtiment existant déjà en infraction. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur le code de l'urbanisme et le PLU.

Avocat : CABINET HASENFRATZ

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401700

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de certificat de résidence de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que M. B..., père de deux enfants français mineurs, exerce conjointement l'autorité parentale et remplit ainsi les conditions du 4 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une délivrance de plein droit. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514217

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C... concernant sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone entre le 1er et le 5 février 2024. La requérante soutenait que des complications survenues lors de cette hospitalisation, ayant nécessité une intervention chirurgicale d'urgence, étaient susceptibles d'engager la responsabilité de l'Assistance publique – hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée. En revanche, il a rejeté la demande de frais d'avocat présentée par Mme C..., l'AP-HM n'étant pas la partie perdante dans cette instance en référé.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

15 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504867

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Yonne a suspendu le permis de conduire de M. D... pour une durée de quatre mois, à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'insuffisance de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HASENFRATZ CABINET

12 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500556

Le Tribunal Administratif de Dijon a joint deux requêtes de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Côte-d'Or de renouveler son titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 6 juin 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, le tribunal ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501919

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant l'autorisation de résider au titre de l'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il estime que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. Enfin, le tribunal rejette les conclusions accessoires, confirmant la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502079

Le Tribunal administratif d’Amiens rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant régulièrement délégué et suffisamment motivé. Sur le fond, il juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni n’est entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressé, de l’absence d’attaches familiales stables en France et de la persistance de liens au Cameroun. La solution est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention européenne.

Avocat : HASSANI

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403364

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant camerounais, contre deux arrêtés préfectoraux : le refus de renouvellement de son titre de séjour et son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 423-1, L. 423-23, L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAS

5 décembre 2025• 5ème Chambre