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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

979 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

979

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HASEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504419

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 30 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant bosniaque, à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 2018/1806, car M. A..., muni d'un passeport biométrique valide et présent depuis moins de 90 jours, était exempté de visa pour un court séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été annulées.

Avocat : BEN HASSINE

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204695

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention au CHU de Nice le 19 mai 2014, engageant la responsabilité sans faute de l’établissement. La juridiction a retenu la responsabilité du CHU et de son assureur, la société Relyens, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique relatifs aux infections nosocomiales. Le tribunal a condamné solidairement le CHU et Relyens à verser à M. B... une somme totale de 29 103,53 euros pour les préjudices initiaux, sous déduction de la provision de 10 000 euros déjà perçue, et 11 567,28 euros pour l’aggravation de son état de santé, après application d’un taux de perte de chance de 70 % lié à son tabagisme. Les créances de la CPAM ont été fixées à 225 229,23 euros pour ses débours, assorties des intérêts légaux à compter du 1er décembre 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504487

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B... A..., qui contestait la qualité de sa prise en charge psychiatrique par le centre hospitalier de Cannes. La requérante sollicitait une expertise, la communication de son dossier médical sous astreinte et une provision de 50 000 euros sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la demande de communication du dossier était devenue sans objet, le centre hospitalier l'ayant déjà transmis. Surtout, il a estimé que l'obligation de l'hôpital était "très sérieusement contestable" faute d'éléments probants apportés par la requérante, et que la demande d'expertise était dépourvue d'utilité, rejetant ainsi les conclusions provisionnelles et la mesure d'instruction.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301692

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme et M. H... qui demandaient la condamnation du CHU de Nice pour le préjudice moral résultant d’une perte de chance de recourir à une interruption médicale de grossesse. Les requérants invoquaient un défaut d’information et une faute caractérisée dans le suivi de la grossesse, sur le fondement de l’article L. 114-5 du code de l’action sociale et des familles et des articles L. 2131-1 et L. 2213-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que le CHU de Nice n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET CHAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501056

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régissant déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, faute pour M. A... de justifier d'une présence continue suffisante ou de circonstances exceptionnelles, malgré une activité professionnelle établie depuis 2022. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-tunisien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEN HASSINE

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202449

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par l'association « commission des citoyens pour les droits de l'homme » (CCDH) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice de lui communiquer le rapport annuel 2020 sur les pratiques d'isolement et de contention ainsi que le registre correspondant. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l'association d'avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) dans le délai de deux mois suivant le refus implicite, conformément aux articles R. 311-15 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CHAS

29 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503915

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident de dix ans mention « réfugié » opposée à M. B..., ressortissant russe reconnu réfugié le 12 mars 2025. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la privation imminente de logement et de moyens de subsistance, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-1 et L. 424-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ouvrent droit à ce titre. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404428

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l'autorité consulaire à Casablanca et confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HASSANI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512393

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A..., ressortissant tunisien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressé depuis plus de quatre ans et de sa situation professionnelle. La solution retenue impose à l'administration de proposer un rendez-vous sous quinze jours, sans toutefois ordonner la délivrance immédiate d'un récépissé. Cette décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit de voir sa situation examinée dans un délai raisonnable.

Avocat : HASSID

27 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503760

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne pouvait légalement être fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté la demande de substitution de motifs du préfet. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er octobre 2025 portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503772

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement des ressortissants de l’Union européenne.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503723

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Côte d'Or visant à ordonner l'expulsion de M. A... d'un logement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ne justifiant pas avoir consulté le directeur du lieu d'hébergement, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui constitue une garantie pour l'occupant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406864

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 29 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête tardive, car la décision, notifiée à l’adresse indiquée par l’intéressé sans qu’il ait signalé son changement d’adresse, avait fait courir le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme n’a pas été examiné au fond.

Avocat : CABINET CHASSIN, COURNOT-VERNAY (AARPI)

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407433

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la demande de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d'avoir joint le contrat d'engagement prévu à l'article R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence de la préfète du Rhône valait refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel ne constitue pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : HASSID

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405527

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite du préfet du Rhône refusant à M. A..., ressortissant comorien, un titre de séjour pour vie privée et familiale. L’annulation est fondée sur un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : HASSID

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300575

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme F..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Var du 26 décembre 2022 refusant le regroupement familial pour ses deux enfants mineurs. Le tribunal a examiné la requête au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision initiale de refus était fondée sur l'insuffisance des ressources de la demanderesse.

Avocat : BEN HASSINE

20 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503580

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant afghan, soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503366

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant qu'aux institutions de l'Union et non aux autorités nationales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAHASELA

16 octobre 2025• 5ème Chambre