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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'une ressortissante irakienne vers la Suède au titre du règlement Dublin III. La juridiction a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 en ne remettant pas à l'intéressée, en temps utile, l'ensemble des informations requises sur la procédure Dublin. Le tribunal a jugé que cette irrégularité entachait la légalité de la procédure de transfert.

Avocat : LACHAUX

8 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512273

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». La juridiction constate que la requérante, mise en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SECHAUD

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605459

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention à Marseille, avait été transféré dans un centre de rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nice, désormais territorialement compétent.

Avocat : MÉHAUTÉ

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des refus implicites de visas de long séjour pour une famille, émis par la commission de recours après un silence de deux mois. Le sujet principal est la légalité de ces refus de visa, les requérants contestant notamment le défaut de motivation et l'appréciation de leurs ressources. La juridiction a rejeté les requêtes, considérant que l'administration avait légalement justifié son refus en invoquant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance des moyens d'existence, sur le fondement des articles L. 211-2 et R. 211-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARL DESWARTE CALMET CHAUCHAT

7 avril 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602771

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté du 5 février 2026, considérant que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour (IRTF) étaient entachées d'illégalité, notamment au regard d'un examen insuffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMETTE

2 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606958

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision préfectorale clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a appliqué la procédure de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter une demande manifestement irrecevable.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605368

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant tunisien. Le juge a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CHAUMETTE

2 avril 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518673

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sa demande étant devenue sans objet suite à la délivrance du titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305375

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a jugé que la décision était régulière en raison de la délégation de signature, suffisamment motivée, et que la situation de l'intéressé, en séjour irrégulier et condamné pour usage de faux documents, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUVIERE

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602262

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : BECHAUX

31 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement appliqué les conditions légales, notamment celles de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code du travail (L. 5221-2 et R. 5221-20), qui subordonnent la délivrance d'une autorisation de travail à la présentation d'un contrat visé et au respect des conditions du marché de l'emploi. La décision conclut que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir.

Avocat : BAUMHAUER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406701

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est réputé intervenir car la requérante n'a pas répondu à la mise en demeure du tribunal de confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : BECHAUX

30 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420067

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée au regard des conditions strictes de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés du défaut de motivation et de l'absence de base légale pour l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304860

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de l'OFII, considérant que l'administration, en ne produisant pas de mémoire en défense, a acquiescé aux faits de la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité du demandeur avant tout refus de CMA.

Avocat : CHAUVIERE

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603696

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions du préfet des Hautes-Alpes (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMAZ

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603697

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions contestées (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMAZ

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501082

**Sujet principal** : Recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus en ne démontrant pas pourquoi l'état de santé de la requérante ne remplissait plus les conditions légales, malgré un avis médical de l'OFII reconnaissant la nécessité de soins. L'OQTF et la désignation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 313-11, L. 313-11-1, L. 313-11-2, L. 313-11-3, L. 313-11-4, L. 313-11-5, L. 313-11-6, L. 313-11-7, L. 313-11-8, L.

Avocat : SCHAUTEN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315780

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler la décision de l'OFPRA refusant de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que la requérante n'apportait pas la preuve des démarches nécessaires auprès des autorités de l'État dont elle pourrait relever. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : SCHAUTEN

20 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604178

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposé au requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, au regard des dispositions de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail dans l'attente.

Avocat : LACHAUX

20 mars 2026