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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAUEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311358

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante au titre de la solidarité nationale pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les pathologies neurologiques de la requérante et l'injection du vaccin Comirnaty n'était pas établi au regard des connaissances scientifiques actuelles. Elle a en conséquence refusé d'ordonner l'expertise médicale sollicitée et a débouté la requérante de ses demandes, en application des articles L. 3131-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

1 avril 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306166

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'indemnisation contre l'État pour refus du préfet des Yvelines d'accorder le concours de la force publique afin d'exécuter une décision d'expulsion. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérantes, Mme B... et la société AXA France IARD. En conséquence, elle a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : BERTHAULT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• Magistrat Geismar
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a constaté que l'administration avait procédé à l'éloignement du requérant en violation manifeste de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement effectif tant qu'un recours contentieux est pendant devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 722-7 du CESEDA, constatant une atteinte grave et illégale à la liberté individuelle.

Avocat : CHAUVIERE

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300586

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté urbaine Le Mans Métropole suite à un accident avec une borne escamotable. Le tribunal a considéré que la responsabilité de la collectivité n'était pas engagée, car l'accident était dû à la faute exclusive de la victime qui n'avait pas respecté la signalisation lumineuse. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du fait des dommages de travaux publics et sur la preuve d'un entretien normal de l'ouvrage.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115742

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'indemnisation suite à la migration d'un implant contraceptif. Il a rejeté la mise en cause de la solidarité nationale gérée par l'ONIAM, considérant que les préjudices relevaient d'une responsabilité sans faute de l'établissement de santé. La juridiction a retenu la responsabilité de l'hôpital Nord-Ouest Val-d'Oise (Novo) sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, pour défaut d'information sur les risques de l'implant, et l'a condamné à indemniser la patiente.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501146

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, due à son inaction après une décision de la commission de médiation et une ordonnance judiciaire, et a condamné l'État à verser une indemnité aux requérants. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux obligations de l'État.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner l'extraction d'un détenu pour lui permettre de comparaître personnellement à l'audience relative au refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet, en refusant l'extraction au motif des exigences de l'ordre public et de l'absence d'indispensabilité, n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au recours effectif. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et D. 215-27 du code pénitentiaire, qui subordonnent l'extraction à son caractère indispensable, apprécié par l'autorité administrative.

Avocat : LACHAUX

19 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312525

La décision concerne un litige fiscal opposant la société Familia à l'administration concernant des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que des pénalités, pour les exercices 2017 et 2018. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que la société, dont la comptabilité avait été rejetée, n'avait pas apporté la preuve du caractère exagéré des impositions établies d'office, conformément aux articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, et a considéré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration était régulière.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

17 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410741

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale judiciaire concernant la prise en charge obstétricale et anesthésique d'une patiente lors de son accouchement, suite à des complications post-péridurales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'expertise médicale, estimant qu'elle entre dans le champ des mesures utiles d'instruction. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

13 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112217

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale. Le requérant, puis ses ayants droit après son décès, reprochaient au centre hospitalier du Mans de ne pas avoir détecté sur des radiographies le déchaussement d'une plaque d'ostéosynthèse, entraînant une perte de chance d'éviter des complications. La juridiction a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique et a ordonné l'indemnisation des préjudices après expertise.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114376

**Sujet principal** : Recours en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, contestant la requalification par l'administration fiscale de travaux déduits comme charges foncières. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il estime que les travaux réalisés (rénovation complète d'un atelier) constituent des dépenses d'amélioration non déductibles pour des locaux professionnels, et non de simples réparations ou entretien. Les contribuables n'ont pas rapporté la preuve du caractère déductible de ces charges. **Textes appliqués** : Articles 28 et 31 du code général des impôts (CGI), définissant le revenu net foncier et limitant la déductibilité des charges pour les locaux professionnels aux dépenses de réparation, d'entretien et, sous conditions strictes, à certaines dépenses d'amélioration (amiante, accessibilité).

Avocat : MORICE-CHAUVEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à réviser sa pension civile de retraite pour la porter à un taux de 82,63 %. Le tribunal a jugé que le calcul de sa pension devait se fonder uniquement sur les services publics admis en liquidation (135 trimestres), conformément aux articles L. 11 et L. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et non sur sa durée totale d'assurance incluant des périodes dans le secteur privé. Par conséquent, le taux de pension initial de 60,629 % a été maintenu comme légal.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307048

**Sujet principal** : Recours d'un contribuable contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, ainsi que les pénalités correspondantes, suite à la requalification par l'administration fiscale de sommes inscrites à son compte courant d'associé en revenus distribués imposables. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête du contribuable. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les sommes créditées sur le compte courant de l'associé, constituant des rémunérations ou avantages occultes, sont imposables comme des revenus distribués. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (motivation de la proposition de rectification) ; articles 109-1-2° et 111-c du Code Général des Impôts (définition et régime des revenus distribués, incluant les rémunérations occultes).

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2012412

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHU de Nantes sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, considérant que l'établissement n'avait pas rapporté la preuve d'une cause étrangère. Il a condamné l'hôpital à verser une indemnité au patient pour réparer ses préjudices, tout en rejetant la demande de la caisse primaire d'assurance maladie qui s'était désistée.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403753

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation formée par l'ayant-droit d'une propriétaire contre la commune de Bolbec. Le juge a estimé que la faute alléguée, à savoir le défaut de transmission d'une information rectificative sur l'absence de cavités souterraines, n'était pas établie et n'avait pas causé le préjudice financier invoqué pour des travaux de sondage. La responsabilité de la commune n'a donc pas été retenue sur le fondement de la responsabilité pour faute.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

5 mars 2026• Juge Unique 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307606

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SELARL MJ AIR, mandataire judiciaire de la SARL 2502 France, qui contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant d'éventuelles irrégularités de procédure (remise tardive d'un fichier, refus de pièces, convocations), n'étaient pas établis ou étaient inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts.

Avocat : HAUBOURDIN

4 mars 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601546

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, a enjoint au préfet du Finistère d'héberger d'urgence la requérante et ses trois enfants. Le juge a considéré que la carence de l'État à leur fournir un logement stable, malgré une situation de détresse sociale et médicale notamment liée à l'état de santé d'un enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et sur le droit à l'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BERTHAUT

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602867

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hautes-Alpes à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CHAUMAZ

3 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à l'expulsion d'un couple de demandeurs d'asile déboutés de leur logement d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment en raison d'une erreur matérielle sur l'adresse du logement occupé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026