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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01098

Avocat : MALTERRE - CHAUVELIER

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02148

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

15 janvier 2026• Juge des référés
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500470

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction du recours, le solde de points du requérant était redevenu positif (six points) suite à la prise en compte d’un stage de sensibilisation, rendant sans objet les conclusions en annulation de la décision « 48 SI ». En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILHAUME

15 janvier 2026• Juge Unique
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403804

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré en 2016 par le maire de Saint-André-de-la-Roche pour un projet immobilier, ainsi que son transfert en 2020. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : BERTHAULT PIERRE

15 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302098

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. D... contestant le refus d’immatriculation de son véhicule allemand. Le tribunal a constaté que l’administration avait repris l’instruction de la demande et retiré les décisions attaquées, rendant les recours sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, l’État n’étant pas considéré comme la partie perdante.

Avocat : HAUTECOEUR-DUCRAY

14 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01233

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

14 janvier 2026• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207966

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que le pacte civil de solidarité conclu par le requérant avec une ressortissante française était trop récent et que l'intéressé ne justifiait pas de liens personnels et familiaux anciens, intenses et stables en France.

Avocat : SCHAUTEN

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509208

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus du préfet de la Loire de lui délivrer un titre de séjour "étudiant", assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, rappelant que si le préfet peut, en vertu de son pouvoir de régularisation, dispenser un étudiant de la production d'un visa de long séjour en application des articles L. 412-3 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette faculté n'est pas une obligation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un rejet de la requête.

Avocat : BECHAUX

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521325

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante béninoise, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence d'avis médical préalable et une méconnaissance de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme B... n'avait pas communiqué de documents médicaux à l'OFII avant la décision, rendant inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du médecin. La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et R. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01448

Avocat : BERTHAUT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté qu'aucune décision d'éloignement n'avait été prise par le préfet de la Loire-Atlantique à l'encontre du requérant. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CHAUVIERE

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514923

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure d'avis médical avait été régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522652

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour études présentée par un ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la proximité de la rentrée universitaire et les diligences accomplies étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a relevé que l’octroi d’un tel visa ne constitue pas un droit et que l’étudiant engage des frais à ses risques, sans démontrer l’impossibilité de poursuivre ses études en Angola ou d’obtenir un report d’inscription. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SCHAUTEN

8 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504039

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., estimant que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BECHAUX

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés invoquées par le requérant (absence de revenus, impossibilité de poursuivre son apprentissage) étant inhérentes à la situation d'un étranger en situation irrégulière et ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

8 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105098

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné le CHU de Nantes à réparer le préjudice moral subi par Mme B... pour manquement au devoir d'information et défaut de consentement éclairé. Le tribunal a jugé que l'hystérectomie subtotale réalisée le 28 mars 2019, en lieu et place de la myomectomie initialement convenue, constituait une faute engageant la responsabilité de l'établissement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 1111-2 et L. 1111-4 du code de la santé publique, relatifs au droit à l'information et au consentement du patient. Le CHU de Nantes a été condamné à verser à Mme B... une indemnité de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

8 janvier 2026• 7ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01691

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419813

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire le 13 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant, écartant ainsi les moyens d’erreur manifeste d’appréciation et de défaut de motivation. Par voie de conséquence, les moyens dirigés contre l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, tirés de l’illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, du code des relations entre le public et l’administration, et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SCHAUTEN

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410912

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CHAUMETTE

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521643

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait le recours administratif préalable formé par des ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant pas la preuve d’un risque de renvoi forcé en Afghanistan ou d’une expulsion imminente d’Iran. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

6 janvier 2026