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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 098

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400259

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la compagnie d’assurance CNA Insurance, a examiné la légalité d’un ordre à recouvrer émis par l’ONIAM pour récupérer une somme de 3 392 euros, correspondant à l’indemnisation versée à la suite d’un accident médical imputable au centre hospitalier universitaire de Martinique. Le tribunal a rejeté la requête de la compagnie d’assurance, estimant que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature et le défaut de justification de la créance, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles de l’ONIAM tendant à la condamnation de la requérante, en raison de l’existence du titre exécutoire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 1142-15, et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512761

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension des décisions de la rectrice de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour sa fille A et l’affectant au collège Monthéty. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la scolarisation en classe de 3ème ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant. Aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DOUMICHAUD

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211178

Le Tribunal administratif de Melun, statuant après renvoi du Conseil d'État, a examiné la légalité d'un permis de construire modificatif délivré le 19 septembre 2022 par le maire de Vincennes pour régulariser un précédent permis annulé. Les requérants, voisins immédiats, contestaient ce nouveau permis en soutenant qu'il méconnaissait les règles de stationnement de l'article UV 12 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le pétitionnaire justifiait d'une impossibilité technique de réaliser les places de stationnement requises sur son terrain et qu'il avait valablement satisfait à son obligation par l'acquisition d'une place de stationnement à proximité. En conséquence, le permis modificatif a été validé, les conclusions des requérants rejetées, et une somme de 1 500 euros mise à leur charge au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUSSADE

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515268

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant mongol, qui contestait son assignation à résidence et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de trois ans, prises par le préfet de la Loire-Atlantique le 26 août 2025. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision d'assignation à résidence était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il a également validé la compétence du signataire de l'acte. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement contestées.

Avocat : CHAUVIERE

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511440

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence dans le Rhône. Le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les obligations de pointage hebdomadaire ne sont pas disproportionnées au regard de son engagement associatif. Il rejette également le moyen tiré de l'illégalité de la décision en raison du dépassement du délai de transfert vers la Belgique, au motif que l'assignation à résidence n'est pas illégale en tant que telle. La solution est fondée sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BECHAUX

23 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505179

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, épouse C, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 12 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour pendant deux ans. Par un mémoire du 26 août 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : LE MEHAUTE

22 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505180

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par un mémoire enregistré le 26 août 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.

Avocat : LE MEHAUTE

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511862

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 17 septembre 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure était proportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-2 et L. 612-6, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BECHAUX

22 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510065

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de décision favorable. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation ad hoc datée du 9 septembre 2025, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance du 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 350 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501904

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A Prince contestant la décision "48 SI" du 13 février 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d'usurpation d'identité, jugeant que la contestation de l'imputabilité de l'infraction relevait du juge pénal. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de notification du retrait de points, celui-ci n'affectant pas la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le paiement de l'amende pour l'infraction du 21 juin 2023 établissait que M. Prince avait reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : GUILHAUME

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506439

Refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours. L'Etat est condamné à verser 600 euros à l'avocate des requérants au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300394

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305030

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : CHAUVIERE

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418402

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi qu'à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante n'était pas disproportionnée, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SCHAUTEN

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505772

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son arrivée en France, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

13 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503608

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant s’est désisté de son action, ce désistement ayant été jugé pur et simple. Par une ordonnance du 12 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce seul constat.

Avocat : CHAUVEL

12 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ses liens familiaux en France étaient insuffisamment justifiés et que ses condamnations pénales récentes (vol en récidive et violences conjugales) constituaient une menace pour l’ordre public. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale au regard de l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’arrêté préfectoral a été validé et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : SECHAUD

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze ans et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours