LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511861

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont été jugées légales. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCHAUTEN

8 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501601

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient une expertise avant dire droit pour évaluer la dévaluation de leur bien immobilier et les nuisances causées par l’extension d’une carrière de sable autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas d’utilité, dès lors que le juge du fond, déjà saisi d’une requête indemnitaire, pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société exploitante.

Avocat : DOUMICHAUD

5 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515671

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision d’assignation à résidence prise à Perpignan, se déclare territorialement incompétent. En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, la compétence revient au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Le dossier est donc transmis au Tribunal administratif de Montpellier.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514079

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Le juge a retenu un défaut de base légale, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l’assignation, en méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAUMETTE

4 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502115

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa relation et de son absence d'enfant. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de qualification juridique des faits ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée faute de justification.

Avocat : LE MEHAUTE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414350

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande, présentée par courrier postal, ne relevait pas de la procédure applicable, le renouvellement d'un titre de séjour devant s'effectuer via un téléservice conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

3 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508082

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour "ascendant de français à charge" à une ressortissante kazakhe. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, en raison du délai de plus de quinze mois écoulé entre la naissance de la décision implicite et la saisine du tribunal, sans motif valable. Les difficultés invoquées (absence d'attestation, recours à l'AME, charges au Kazakhstan) n'ont pas été jugées suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BECHAUX

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505508

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge des référés a constaté que le requérant s’était désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 26 août 2025, sans tenir d’audience publique.

Avocat : LE MEHAUTE

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511084

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat et certain de perte d’emploi ou de logement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant en raison de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CHAUMETTE

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505667

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. C ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505672

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 3 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTHAUT

21 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505380

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, ressortissante malgache, contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un vice de procédure lié à l'absence de délai de réflexion pour les victimes de traite des êtres humains (articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

20 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513399

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513997

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de justifier de la situation de vulnérabilité alléguée de Mme E en Ouganda et en raison du délai de deux ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par M. B D et le dépôt de la demande de visa. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CHAUMETTE

14 août 2025