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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 272

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HAUEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01195

Avocat : CHAUMETTE

9 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01260

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

9 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405983

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... B..., Mme A... B... et M. D... B... contestant la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite était fondée sur les motifs retenus par l’autorité consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations sur les conditions de séjour et les doutes sur l’authenticité des actes d’état civil établissant la filiation. Les moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s’appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521389

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... visant à suspendre son transfert vers l'Espagne. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit à la vie, à ne pas subir de traitements inhumains, à la vie privée et au droit d'asile) en raison d'un suivi psychologique récent. Le juge rappelle que la procédure de contestation des décisions de transfert est exclusive et que le référé liberté n'est ouvert qu'en cas de circonstances nouvelles postérieures au jugement ayant rejeté le recours initial. En l'espèce, le suivi psychologique, bien que postérieur au jugement du 17 juillet 2025, n'est pas considéré comme une circonstance nouvelle excédant les effets normaux de la mise à exécution du transfert, la requête étant donc manifestement mal fondée.

Avocat : LACHAUX

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520127

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique l’assignant à résidence à Nantes pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, faute de preuve de l’absence d’empêchement des supérieurs hiérarchiques. Il a également jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : CHAUMETTE

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513896

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté, par une ordonnance du 4 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. D... et Mme B... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé par l'autorité consulaire à Dakar. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, les visas sollicités ont été délivrés le 30 septembre 2025, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois fait droit aux conclusions accessoires en condamnant l'État à verser 440 euros à l'avocat des requérants au titre de l'aide juridictionnelle et 360 euros aux requérants sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

4 décembre 2025
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00608

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01006

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405426

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme D..., ressortissante soudanaise, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié au Soudan. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCHAUTEN

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501516

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) annule le refus de titre de séjour du 17 janvier 2025 pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a requalifié la décision attaquée, présentée comme un simple refus d'enregistrement, en un véritable refus de titre de séjour faisant grief. Il a jugé que le préfet ne pouvait légalement motiver son refus par la seule existence d'une obligation de quitter le territoire français, sans établir le caractère incomplet ou abusif de la demande, en application des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour erreur de droit.

Avocat : MICHAUD

2 décembre 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A..., demandeuse d’asile colombienne, contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII du 25 janvier 2023 mettant fin aux conditions matérielles d’accueil pour elle et sa famille. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation de sa vulnérabilité et un défaut d’information sur les conséquences du refus d’une proposition d’hébergement en Corrèze. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, la fondant sur le 2° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) plutôt que sur l’article L. 551-16. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 551-8, L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LACHAUX

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502653

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 refusant l'admission au séjour de M. C..., ressortissant camerounais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de la stabilité de la vie commune de l'intéressé avec sa compagne titulaire d'une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C... dans un délai de deux mois.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

2 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01270

Avocat : MICHAUD

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519473

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment précis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHAUTEN

1 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519269

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'entretien de vulnérabilité n'était pas un vice de procédure, car le refus était fondé sur le motif légal prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux demandes de réexamen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CHAUVIERE

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518871

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un logement de type 2 accessible à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er avril 2025. Le tribunal a constaté qu'aucune offre n'avait été faite dans le délai légal de six mois, malgré la situation de suroccupation et les besoins liés au handicap de la requérante. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter d'un délai de trois mois suivant la notification du jugement. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00115

Avocat : CHAUMETTE

28 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... et Mme B... qui demandaient le rétablissement des conditions matérielles d'accueil pour leur enfant mineur et une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille ayant indiqué disposer d'une solution d'hébergement stable lors de ses démarches, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LACHAUX

28 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025