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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510065

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par Mme C sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite à la préfète du Rhône de lui délivrer une attestation de décision favorable. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation ad hoc datée du 9 septembre 2025, exécutant ainsi intégralement l'ordonnance du 25 juillet 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 350 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

19 septembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00264

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305030

Le Tribunal Administratif d'Orléans (5ème chambre) a examiné les requêtes de M. E..., ressortissant bosniaque, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 12 octobre 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : CHAUVIERE

17 septembre 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300394

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contestant le rejet implicite de son recours contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) refusant sa demande de subvention "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés le 2 août 2021, soit avant le dépôt de la demande finalisée le 14 juin 2022, ce qui est contraire à l'article 2 du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020. Aucune des dérogations prévues par ce texte ne s'appliquait, et le requérant n'a pas justifié de l'attribution antérieure d'une somme de 1 750 euros. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

17 septembre 2025• CHAMBRE 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505772

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de trois ans après son arrivée en France, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du CESEDA, et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

16 septembre 2025• Eloignement urgent
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418402

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision de refus a été jugée suffisamment motivée et conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi qu'à l'article 6-5 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale de la requérante n'était pas disproportionnée, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : SCHAUTEN

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509104

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante albanaise pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requérante, en attente depuis plus de deux ans sans obtenir de rendez-vous, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par une précarité prolongée. Le juge a ordonné à l'administration de convoquer l'intéressée dans un délai d'un mois et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

13 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02997

Avocat : CHOPPIN HAUDRY DE JANVRY

11 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a estimé que ses liens familiaux en France étaient insuffisamment justifiés et que ses condamnations pénales récentes (vol en récidive et violences conjugales) constituaient une menace pour l’ordre public. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été jugée légale au regard de l’article L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’arrêté préfectoral a été validé et les conclusions accessoires rejetées.

Avocat : SECHAUD

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514722

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée était fondée sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison d’une demande d’asile présentée tardivement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, notamment en tenant compte de la vulnérabilité de la requérante. En conséquence, la demande d’annulation de la décision du 21 août 2025 a été rejetée.

Avocat : LACHAUX

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514301

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de douze ans et l'assignant à résidence. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : SCHAUTEN

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511861

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence ont été jugées légales. Les requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : SCHAUTEN

8 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508551

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sud-coréenne, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Yvelines lui a attribué un rendez-vous, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

8 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501601

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient une expertise avant dire droit pour évaluer la dévaluation de leur bien immobilier et les nuisances causées par l’extension d’une carrière de sable autorisée par arrêté préfectoral du 15 mai 2024. Saisi sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la mesure d’expertise sollicitée ne présentait pas d’utilité, dès lors que le juge du fond, déjà saisi d’une requête indemnitaire, pourrait ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d’instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et la société exploitante.

Avocat : DOUMICHAUD

5 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502115

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent de sa relation et de son absence d'enfant. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de qualification juridique des faits ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée faute de justification.

Avocat : LE MEHAUTE

4 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514079

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait assigné à résidence M. B, ressortissant guinéen, pour une durée de 45 jours. Le juge a retenu un défaut de base légale, le préfet n’ayant pas démontré l’existence de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l’assignation, en méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CHAUMETTE

4 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513558

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E et de ses cinq enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. La requête préfectorale fait suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2022 et à une mise en demeure de quitter les lieux restée infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de la famille, déboutée de l'asile, dans ce logement compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, sans que la situation de vulnérabilité invoquée ne constitue une circonstance exceptionnelle justifiant un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne l'expulsion sans délai, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : CHAUMETTE

3 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B... et sa fille mineure. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation sur le lien de filiation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison du manque de diligence des requérants. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LACHAUX

2 septembre 2025