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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00021

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

28 août 2025• 4e chambre - formation à 3
« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 juillet 2025 l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, demeurait une perspective raisonnable, justifiant légalement la mesure d'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAUMETTE

27 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505508

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet des Côtes-d’Armor de lui délivrer un certificat de résidence algérien de dix ans. Après avoir engagé la procédure contradictoire, le juge des référés a constaté que le requérant s’était désisté de l’ensemble de ses conclusions. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 26 août 2025, sans tenir d’audience publique.

Avocat : LE MEHAUTE

26 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511084

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque immédiat et certain de perte d’emploi ou de logement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait le requérant en raison de ses multiples condamnations pénales.

Avocat : CHAUMETTE

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505672

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 3 mars 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505667

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également considéré que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. C ayant eu la possibilité de présenter ses observations lors de son interpellation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BERTHAUT

22 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505444

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 732-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BERTHAUT

21 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505380

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme B, ressortissante malgache, contre les arrêtés du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un vice de procédure lié à l'absence de délai de réflexion pour les victimes de traite des êtres humains (articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BERTHAUT

20 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404271

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513399

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 3 juillet 2025. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, le requérant ne justifiant pas d’une privation de ressources suffisamment grave et immédiate. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMETTE

19 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512809

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information prévu à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que M. B avait été informé en français, langue qu'il comprend. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité lors d'un entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

13 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505453

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante socio-éducative, contestant une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois prononcée par le président du conseil départemental de l'Aveyron pour avoir entretenu une relation sentimentale avec le père d'un enfant dont elle était la référente ASE. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré de conséquences graves et immédiates justifiant la suspension, et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CHAUFFOUR GRANSAC

12 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505292

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 24 juillet 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l’OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante pour justifier le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile, ni de sa vulnérabilité liée à son albinisme et à sa malvoyance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-3 et L. 531-27 du même code, ainsi que sur l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : BERTHAUT

11 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512527

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision du préfet était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable en raison de l'absence de documents de voyage valides. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHAUTEN

8 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505187

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, rejette la requête de M. D E. Le requérant contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et juge que la présence de membres de la famille en France ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation est rejetée.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505186

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'accorder à M. B le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur de droit, l'OFII n'ayant pas démontré le caractère exceptionnel et proportionné de la mesure, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de dix jours.

Avocat : BERTHAUT

7 août 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511726

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Sarthe sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de M. C et Mme D d'un logement dédié aux demandeurs d'asile, en raison de manquements graves au règlement (comportement menaçant et agressif) ayant conduit à la fin de leur prise en charge par l'OFII en 2022. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, notamment car M. C n'avait pas été mis à même de présenter ses observations avant la décision de l'OFII, et que la vulnérabilité de son état de santé (cardiopathie ischémique) n'avait pas été prise en compte. Les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas non plus réunies, les faits reprochés datant de plus de trois ans et le préfet ne justifiant pas de la saturation actuelle du dispositif d'accueil. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Avocat : LACHAUX

5 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502650

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence à Nevers pour 45 jours. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable aux étrangers sous obligation de quitter le territoire français (OQTF), en lieu et place du 6° initialement visé. Il a estimé que la naissance de son fils de nationalité française ne constituait pas, en l'espèce, une circonstance nouvelle faisant obstacle à l'exécution de l'OQTF et que la décision n'était pas disproportionnée. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : CHAUMETTE YANN

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402353

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 26 février 2024 refusant un visa de court séjour à M. A, ressortissant russe, pour motif de tourisme. Le tribunal retient que cette décision est insuffisamment motivée en fait, car elle n'indique pas l'identité de l'État membre ayant émis une objection ni les raisons spécifiques de cette objection, en méconnaissance de l'article 32 du règlement (CE) n° 810/2009 et de la jurisprudence de la CJUE. Il enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LACHAUX

31 juillet 2025• 8ème chambre