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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 563 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 563

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 035

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAUEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500807

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet de la Marne a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante camerounaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de chantage non suivis de poursuites, alors que Mme B justifiait d'une activité ininterrompue de trois ans au sein de la communauté Emmaüs et de perspectives d'intégration réelles. La décision s'appuie sur l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet la délivrance d'un titre de séjour aux étrangers accueillis par des organismes comme Emmaüs sous certaines conditions.

Avocat : HAUCHECORNE FLORENT

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416291

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAUMETTE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401874

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de visa d'étudiant. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa, ne procédait pas d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la directive UE 2016/801 et de l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : CABINET HAUSSMANN LEGAL

8 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B, un inspecteur de l'action sanitaire et sociale, qui contestait deux décisions du 22 novembre 2021 de la ministre du travail. La première décision retirait un précédent arrêté de promotion et le reclassait au 3ème échelon avec une ancienneté d'un an et trois mois, tandis que la seconde le promouvait au 4ème échelon. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles 10 et 12 du décret n° 2002-1569 du 24 décembre 2002 était inopérant, ces dispositions ne régissant que le classement initial après formation et non la suite de la carrière. En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507363

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. A, ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de l'intéressé (depuis 2012) et de l'absence de réponse de l'administration à ses demandes répétées depuis décembre 2022. La solution retenue ordonne à la préfecture de convoquer M. A sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502257

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 18 juillet 2024, a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A B. Constatant l’absence de toute mesure d’exécution de la part de la préfète, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard, à l’expiration d’un délai de quinze jours suivant la notification de l’ordonnance. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : BECHAUX

7 juillet 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03774

Avocat : SCP SOURON HAUPAIS SOLASSOL

4 juillet 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 310,01 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 10 septembre 2021, au motif que la décision du 6 octobre 2021 prise sur recours administratif préalable obligatoire s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation de cette dernière décision, la jugeant suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit et d'appréciation concernant la prise en compte de sommes comme ressources, en application des articles R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

4 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510226

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en raison de sa propre inertie dans ses démarches consulaires. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et d'appréciation au regard de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHAUMETTE

3 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303671

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’un enfant décédé peu après sa naissance au centre hospitalier de Lens, d’une demande d’indemnisation fondée sur la solidarité nationale pour accident médical non fautif. La juridiction a fait droit partiellement à la demande, en application des dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Elle a alloué aux parents, en leur qualité d’ayants droit, la somme de 10 210 euros au titre des souffrances et du déficit fonctionnel temporaire subis par l’enfant avant son décès. Elle a également accordé à chacun des parents une indemnité de 25 200 euros en réparation de leurs préjudices d’affection et d’accompagnement.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215585

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir la décharge ou la compensation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu (2010-2014) avec les prélèvements sociaux déjà acquittés sur des dividendes requalifiés en salaires. Les requérants invoquaient notamment la compensation prévue à l'article L. 80 du livre des procédures fiscales et l'application du III de l'article L. 136-6 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de compensation n'avait pas été formulée en cours de procédure de rectification et que les impositions en cause (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) étaient distinctes, ne permettant pas l'application des articles L. 203 à L. 205 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions des requérants.

Avocat : SELARL VILLEMOT CHAUMONT QUÉRÉ

2 juillet 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408201

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le juge a considéré que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié. Toutefois, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré l'ancienneté du séjour et l'intégration professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCHAUTEN

27 juin 2025• 12eme chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504534

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi suite à une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le placement en rétention, relevant la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, validé la délégation de signature. Enfin, il a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH étaient inopérants, la décision attaquée se bornant à exécuter une décision judiciaire.

Avocat : HUGUENIN-VIRCHAUX CHRISTOPHE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. La requérante invoquait notamment l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi qu’une rupture d’égalité devant l’impôt et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans un mémoire distinct conformément à l’article R. 771-3 du code de justice administrative, et a rappelé que la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles 1518 bis et 1407 ter du CGI avait déjà fait l’objet d’un refus de transmission par ordonnance du 16 octobre 2024. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un bien situé à Paris. Le requérant invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1407 ter et 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre de la question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté comme inopérants ou non fondés les autres moyens, dont ceux relatifs aux principes de sécurité juridique et d'égalité. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406015

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Yaol, qui contestait la cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un local situé à Paris. La société soulevait plusieurs moyens, notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi que des atteintes aux principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Paseo, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405919

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait la taxe d'habitation sur les résidences secondaires due en 2023 pour un bien situé à Paris. Le juge a écarté les moyens d'inconstitutionnalité soulevés, ceux-ci étant irrecevables car non présentés dans le cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également jugé inopérants les moyens tirés de la rupture d'égalité et des principes de sécurité juridique et de confiance légitime. La décision confirme ainsi l'imposition établie sur le fondement des articles 1407 ter et 1518 bis du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13