LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 003 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 003

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAUEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403777

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre sa radiation des cadres pour invalidité et le refus d'une rente viagère d'invalidité, en contestant notamment la non-reconnaissance de l'imputabilité au service de sa pathologie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : - Le tribunal déclare irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté de radiation du 18 juin 2024, considérant que cet acte se limite à constater la radiation et n'a pas à statuer sur l'imputabilité au service. - Concernant la décision du 23 juillet 2024 refusant la rente viagère, le tribunal examine le fond. Il rejette le moyen tiré de l'irrégularité de composition du conseil médical, estimant que la requérante n'apporte pas la preuve d'une irrégularité de nature à vicier la procédure. **Textes appliqués** : Décret n°86-442 du 14 mars 1986 (notamment son article 6-1 relatif à la composition des conseils médicaux) et le code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : LACHAUX

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603855

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision implicite contestée avait été remplacée par un arrêté de refus explicite, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête mais a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHAUD

10 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401377

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement. Le tribunal a jugé que la demande d'autorisation était régulière, ayant été signée par une représentante habilitée de l'employeur, et que la ministre du travail était compétente pour statuer sur le recours hiérarchique en vertu d'une délégation de signature. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

Avocat : MOUGEL - BROUWER - HAUDIQUET

6 mars 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520433

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et d’autres mesures, déposé par une demandeuse d’asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation spécialisée « étrangers – 15 jours »). **Solution retenue** : Le tribunal, dans cette partie introductive, expose les demandes de la requérante (annulation des arrêtés d’éloignement et d’assignation à résidence, sursis, injonctions) et les moyens de droit soulevés (vices de procédure, méconventionnalité, erreurs de droit et d’appréciation). La décision sur le fond n’est pas encore rendue dans cet extrait. **Textes appliqués (invoqués par la requérante)** : Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment articles L. 542-4 et L. 721-4, Convention européenne des droits de l’homme (articles 3, 6, 8, 13), Convention de Genève de 1951, directive 2013/32/UE, et Charte des droits fondamentaux de l’

Avocat : CHAUVIERE

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Vendée lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et des obligations de présentation. Le tribunal a jugé que le préfet avait compétence pour prendre ces mesures et que leur motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 511-1, L. 511-3-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : CHAUVIERE

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400708

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une militaire visant à annuler une décision ministérielle refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son affection dorsale. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission des recours des militaires avait été régulièrement conduite, l'intéressée ayant pu présenter ses observations. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne retenant pas le lien de causalité entre la pathologie et une chute survenue en service. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense relatives à la procédure de recours des militaires.

Avocat : DOUMICHAUD

5 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215573

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en constatant que son contrat d'apprentissage ne démontrait pas une autonomie matérielle suffisante. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CHAUTARD

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600968

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et une assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté du 10 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de ses liens familiaux en France. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les mesures connexes (fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : BERTHAUT

5 mars 2026• Eloignement urgent
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme C..., qui renoncent à leur recours visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Asnières-sur-Seine. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601982

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le rejet d'un visa de long séjour pour un conjoint étranger. Le juge a estimé que les requérants n'apportaient pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant justifié son refus par un faisceau d'indices suggérant un mariage de complaisance. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, au regard de la durée de séparation et des possibilités de maintien du lien conjugal.

Avocat : SCHAUTEN

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602038

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile arménien vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration avait méconnu les garanties procédurales du règlement Dublin III, notamment le droit à une information complète et en temps utile. La décision s'appuie sur les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LACHAUX

4 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602153

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un entretien personnel et à une évaluation circonstanciée de la vulnérabilité de la requérante avant de prendre sa décision. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la demandeuse dans un délai de huit jours.

Avocat : LACHAUX

3 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501118

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

3 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504579

**Sujet principal** : Demande d'injonction et de condamnation aux dépens dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir lié au renouvellement d'un titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, celle-ci ayant pu déposer sa demande en ligne après l'introduction du recours. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé-liberté, devenu sans objet) et L. 761-1 (condamnation aux dépens) du code de justice administrative.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419760

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux étrangers demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant leur éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le titre de séjour et que les décisions d'obligation de quitter le territoire (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient régulières. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23, L. 613-1, L. 612-8 et L. 612-10.

Avocat : SCHAUTEN

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602640

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de regroupement familial. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne la suspension de la décision implicite de rejet de la commission des recours et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois. Il alloue également une somme de 800 euros à l'appelant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation prolongée du couple et qu'un doute sérieux existe quant à l'appréciation de l'authenticité des documents d'état civil par l'administration.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603803

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, méconnaissant ainsi les prescriptions de l'article R. 412-1 du code de justice administratif. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

Avocat : CABINET ANNE-VIRGINIE CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA (SARL)

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601697

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger en vue de son éloignement. La juridiction a retenu un défaut de base légale, constatant l'absence de preuve dans le dossier de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) exécutoire, condition requise par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocat du requérant.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un refus implicite de communication de dossiers de demande de visa. Il a constaté que, conformément à l'article R. 312-18 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour ce type de litige relève exclusivement du Tribunal administratif de Nantes. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : LACHAUX

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303430

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du maire de Vincennes qui s'opposait à une déclaration préalable pour des travaux de modification d'une véranda. Le tribunal a jugé que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant une version inappropriée de l'article R. 421-28 du code de l'urbanisme et que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et a ordonné à la commune de délivrer une décision de non-opposition.

Avocat : CHAUSSADE

25 février 2026• 7ème chambre