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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

545

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HAUEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508912

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société LOGIREP, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 777,28 euros en réparation du préjudice résultant du refus de la préfète de l’Essonne de lui accorder le concours de la force publique. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune indemnité n’a été allouée.

Avocat : CHAUMANET

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508934

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande de provision de 4 536,85 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour l’expulsion de locataires. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code, a été rejeté.

Avocat : CHAUMANET

30 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400251

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune d’Auterrive d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres affectant une fontaine réalisée dans le cadre d’un marché public de rénovation du centre du village. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu’elle était utile et se rattachait à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. La mission de l’expert a été fixée pour identifier les causes des désordres, évaluer les préjudices et chiffrer les travaux de réparation. Le juge a également rappelé qu’il ne lui appartient pas, à ce stade, de se prononcer sur la charge des dépens.

Avocat : SELARL MALTERRE - CHAUVELIER

24 octobre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203318

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par Mme A... D... et ses proches d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la narcolepsie avec cataplexie développée après sa vaccination contre la grippe A (H1N1) par le vaccin Pandemrix®. Sur le fondement de l’article L. 3131-4 du code de la santé publique, l’ONIAM ne conteste pas le principe de sa responsabilité. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a évalué les préjudices, accordant des sommes notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire et permanent, des souffrances endurées, des préjudices esthétiques, d’agrément et sexuel, ainsi que de l’assistance par tierce personne. Les conclusions des proches de la requérante ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112654

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., agent de la fonction publique hospitalière, qui demandait la condamnation de l'EPSM de la Sarthe pour l'avoir maintenue en disponibilité d'office du 1er juillet 2017 au 8 août 2020, plutôt que de la reclasser ou de la placer en congé de longue maladie. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'établissement n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et des décrets n° 88-386 et n° 88-976 de 1988 relatifs à la position de disponibilité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210934

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Ground Power Maintenance, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les années 2018 et 2019. La société, soumise à une procédure de taxation d’office, n’a pas pu invoquer utilement l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, et la charge de la preuve lui incombait. Le tribunal a estimé que la société n’avait pas démontré le caractère exagéré des impositions, notamment en ce qui concerne la déductibilité de la TVA et des charges, ainsi que la réintégration de sommes inscrites au compte courant d’associé. La décision s’appuie sur les articles L. 193 du livre des procédures fiscales et les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302273

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme B... qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019. Ces impositions faisaient suite à la requalification de sommes inscrites sur son compte courant d'associé dans la SARL Ground Power Maintenance en revenus distribués, faute de justificatifs. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que Mme B..., qui n'avait pas répondu à la proposition de rectification, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, les sommes étant imposables sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : SELARL HAUSSMAN-PARADIS

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207255

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SARL Hôtel Périphérique, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2017-2018. La société, dont la comptabilité a été jugée non probante, n’a pas démontré l’exagération des impositions, la charge de la preuve lui incombant en application de l’article L. 192 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a validé la méthode de reconstitution des recettes fondée sur l’enrichissement personnel du gérant, estimant que les montants retenus par l’administration étaient justifiés.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303481

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe forfaitaire sur les objets précieux (155 028 euros) appliquée à la cession de tableaux entreposés en Suisse en 2018. Le requérant soutenait que la taxe était inapplicable aux biens situés hors de l'Union européenne, mais le tribunal a jugé que la décision du Conseil constitutionnel n° 2020-868 QPC, qui a abrogé cette distinction territoriale, s'applique aux impositions non définitives. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles 150 UA et 150 VI du code général des impôts, interprétés à la lumière de la décision du Conseil constitutionnel et du principe de libre circulation des capitaux (article 63 TFUE).

Avocat : CABINET BORNHAUSER (SELARL)

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Bothnia International Insurance Company Limited, venant aux droits de l'assureur du centre hospitalier de Saint-Denis, d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour obtenir le remboursement de 93 026,80 euros d'indemnisations versées à un patient victime d'une plaie du grêle lors d'une appendicectomie. Le tribunal a rejeté la requête de la société, jugeant le titre exécutoire régulier et la créance fondée sur la base de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, qui permet à l'ONIAM de se substituer à l'assureur défaillant. Il a également condamné la société à verser à l'ONIAM la somme réclamée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 13 février 2024 avec capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SELARL BIROT - MICHAUD - RAVAUT

8 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501588

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’amendes fiscales d’un montant total de 560 608 euros, infligées sur le fondement de l’article 1759 du code général des impôts pour les années 2012 à 2014. Par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours, désistement auquel l’administration fiscale a déclaré prendre acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET BORNHAUSER (SELARL)

8 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400408

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des cotisations de taxe foncière (2011-2021) dues par l'indivision successorale de sa mère. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation des décisions de rejet, celles-ci relevant de la procédure spécifique prévue aux articles L. 281 et suivants du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que Mme A..., ayant accepté la succession par un acte notarié de 2000, était tenue aux dettes successorales en application des articles 724 et 785 du code civil, et que sa renonciation ultérieure en 2022 était sans effet. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes de mainlevée, d'indemnité et de frais de justice.

Avocat : LAGOURGUE - MARCHAU

7 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301264

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022 concernant un logement à Combloux. La requérante soutenait que ce bien constituait sa résidence principale, mais le tribunal a constaté qu'elle avait déclaré une adresse à Besançon sur ses déclarations de revenus pour ces années. En application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, la taxe d'habitation est due au 1er janvier de l'année d'imposition en fonction de la disposition effective du logement. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHAUFELBERGER - MONNIN - SIRAT

6 octobre 2025• Juge unique 7
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512225

Le Tribunal administratif de Nantes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour non-exécution d'une injonction de proposer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. L'administration a finalement proposé un logement de type T4 à Thouaré-sur-Loire, occupé depuis le 27 juin 2025, mettant fin à l'inexécution. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a modéré le montant de l'astreinte à 800 euros, au lieu de 1 279 euros, en raison des circonstances de l'espèce.

Avocat : LACHAUX

3 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de lui reconnaître un droit à un hébergement au titre du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que Mme A ne justifiait pas de conditions de séjour régulier et permanent au sens de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAUVIERE

11 septembre 2025• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513558

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion de Mme E et de ses cinq enfants d'un logement dédié aux demandeurs d'asile. La requête préfectorale fait suite au rejet définitif de leur demande d'asile par la CNDA en 2022 et à une mise en demeure de quitter les lieux restée infructueuse. Le juge a fait droit à la demande du préfet, considérant que le maintien de la famille, déboutée de l'asile, dans ce logement compromettait le bon fonctionnement du service public d'hébergement, sans que la situation de vulnérabilité invoquée ne constitue une circonstance exceptionnelle justifiant un maintien dans les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 552-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ordonne l'expulsion sans délai, avec le concours de la force publique si nécessaire.

Avocat : CHAUMETTE

3 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426708

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société MARSEILLE PALACE d'une demande de décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d'instance par ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LALOS, CHAUMEIL (SELARL)

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508925

Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 28 août 2025, a constaté que la requête enregistrée sous le n°2508925 était un double de la requête n°2508921, présentée par la société LOGIREP. Cette requête visait à obtenir une provision de 3 648,32 euros en réparation du préjudice subi du fait du refus de concours de la force publique pour un logement situé aux Ulis. En application des règles de procédure du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de la requête n°2508925 du registre du greffe.

Avocat : CHAUMANET

28 août 2025