LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

503 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

503

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HAYEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 27 septembre 2024, qui s'était substituée à un rejet implicite, était suffisamment motivée et conforme à la procédure. Il a notamment considéré que la décision administrative respectait les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration et était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAY

12 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605479

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, délivré une attestation de prolongation valable jusqu'au 26 mai 2026, rendant la demande principale sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au profit du requérant.

Avocat : HAYRANT-GWINNER

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503826

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Le décès des enfants adoptifs, bénéficiaires de la demande de regroupement familial, a rendu la requête sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais est rejetée, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celui-ci n'étant pas la partie perdante.

Avocat : HAY

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603238

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision ministérielle constatant la perte de validité du permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le requérant, par ses infractions répétées au code de la route, s'était lui-même placé dans cette situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN AVOCATS

9 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514634

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de versement d'une prime « MaPrimeRénov’ ». Par conséquent, il n'y a plus de litige principal à juger. La juridiction rejette les conclusions subsidiaires du requérant tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu d'en faire droit en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : HAYOUN

6 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603524

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a admis la condition d'urgence mais a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAYE

6 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602981

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de la décision du ministre de l'intérieur ayant invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne prouvant pas que l'invalidité portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment professionnelle. Il considère au contraire que l'accumulation d'infractions justifie, au nom de l'intérêt public de sécurité routière, le rejet de la demande.

Avocat : ATIAS-ROUSSEAU-HAYOUN

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600799

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait substitué la base légale de sa décision (article L. 551-15 du CESEDA au lieu de l'article L. 551-16) sans respecter les droits de la défense, ce qui constitue une irrégularité substantielle. Il a enjoint à l'OFII de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil de la famille.

Avocat : ECHCHAYB

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603550

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis près de dix ans et n'ayant effectué qu'une seule relance, ne démontre pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une telle mesure. La demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : CHAYE

5 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502584

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision, fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était régulière en droit et suffisamment motivée en fait. Elle a également estimé que les obligations de pointage et de remise des documents d'identité n'étaient pas disproportionnées et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté était infondé.

Avocat : ECHCHAYB

5 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601035

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative, saisie d'une condamnation pénale définitive, était tenue d'exécuter cette peine, sauf à démontrer un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce que le requérant n'a pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : ECHCHAYB

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404140

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue sur une demande d'annulation du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'octroi de la prime, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HAYOUN

27 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404043

Le Tribunal administratif de Strasbourg statue par ordonnance sur une requête relative au retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. La juridiction donne acte du désistement de la requérante, consécutif à l'acceptation de son recours administratif par l'ANAH. Elle condamne néanmoins l'agence à verser à la requérante la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : HAYOUN

27 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407556

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le retrait de sa subvention « MaPrimeRénov » de 11 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé la subvention après réexamen, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’Anah à verser 900 euros à M. A... au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAYOUN

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517350

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CHAYE

25 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603846

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’une décision implicite de rejet était née du silence de l’administration au-delà du délai de quatre mois, et que l’injonction sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui n’est pas permis sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CHAYE

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602135

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte. Le juge a considéré que l'injonction initiale (ordonnance du 23 janvier 2026) enjoignant à la préfète de délivrer un document de séjour était réputée exécutée, faute d'éléments communiqués par les parties. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des injonctions et à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403545

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour étudiant et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le refus était légalement motivé, notamment au regard des conditions de ressources et d'inscription exigées par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAY

18 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601822

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet. Le juge a considéré que cette inexécution constituait un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a en conséquence ordonné une nouvelle injonction au préfet de communiquer une date de rendez-vous dans un délai de trois semaines, mais a rejeté la demande d'astreinte et de condamnation aux frais d'instance.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

17 février 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600290

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction faite au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HAY

17 février 2026