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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

439 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

439

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HAYEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302895

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, arguant que la mesure le séparerait de son père réfugié et de sa famille. Le tribunal a jugé que, malgré une communauté de vie initiale avec son père, le parcours professionnel de M. A... démontrait qu'il avait résidé dans d'autres régions pendant des périodes prolongées avant la décision, ce qui ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAY

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514928

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 novembre 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. La requérante invoquait une erreur d'appréciation, arguant ne pas avoir d'attaches à Marseille et souhaitant être hébergée chez un ami à Lyon. Le tribunal a écarté ce moyen, faute de preuve de cet hébergement, et a également rejeté sa demande de renvoi devant le tribunal administratif de Lyon, la compétence territoriale étant impérative. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 312-2 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KHAYAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406740

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A... contre la décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) lui retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a octroyé la prime, rendant les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506497

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la directive 2008/115/CE.

Avocat : ECHCHAYB

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406715

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov » qui lui avait été accordée. L'Anah a soutenu que la requête était devenue sans objet car une nouvelle prime avait été octroyée le 31 octobre 2024 pour les mêmes travaux. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision, postérieure à l'introduction de la requête, avait pour effet de priver d'objet les conclusions de M. B..., rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la requête a été rejetée comme étant devenue sans objet.

Avocat : HAYOUN

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502694

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter des observations. En application de l'article L. 241-2 du même code, l'administration peut retirer à tout moment un acte obtenu par fraude, et le tribunal a implicitement considéré que la preuve de la fraude était rapportée, justifiant l'annulation de l'épreuve.

Avocat : ECHCHAYB

11 décembre 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403080

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné le recours de Mme C... B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la communauté de vie établie de Mme C... B... avec son compatriote titulaire d'une carte de résident, de leurs deux enfants nés en France, et de l'insertion sociale de l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du CESEDA et les stipulations de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HAY

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501624

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de sa subvention "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (Anah). Le requérant soutenait que les travaux étaient achevés et que la procédure de retrait était irrégulière, notamment pour défaut de contradictoire. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur l'absence d'achèvement des travaux à la date de la demande de paiement, était légal. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe de sécurité juridique et du droit au recours effectif, en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HAYOUN

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518554

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part car le requérant avait contribué à la situation d’urgence en déposant sa demande hors délais, et d’autre part car son dossier était incomplet, faute d’autorisation de travail. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL RHAYAMINE NASRI

2 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406867

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) retirant le bénéfice de la prime « MaPrimeRénov ». En cours d’instance, l’Anah a accordé une nouvelle prime de 11 000 euros, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’Anah à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HAYOUN

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303928

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une expertise médicale et une provision de 5 000 euros après une chute sur la voie publique le 22 mars 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve de la défectuosité alléguée (bosse et crevasse) ni du lien de causalité avec l’ouvrage public, indispensable pour engager la responsabilité de la métropole d'Aix-Marseille-Provence. En conséquence, les conclusions indemnitaires et d’expertise ont été rejetées, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : KHAYAT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00985

Avocat : HAY

27 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement sur une plateforme inappropriée (ANEF) alors que son titre ne figure pas à l'annexe 9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a contribué à sa situation irrégulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions.

Avocat : CABINET GHAYA BEL HAJ

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519106

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant irakien, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après qu'il y a eu mis fin pour non-présentation aux convocations des autorités d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que les dispositions relatives à l'information du demandeur d'asile (articles L. 551-10, D. 551-16 et R. 551-23 du CESEDA) n'avaient pas été méconnues, car elles ne s'appliquent pas à une demande de rétablissement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAYE

25 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02391

Avocat : HAY

21 novembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400720

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du préfet de la Vienne de lui délivrer une carte de résident. La requérante, victime de proxénétisme, soutenait que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et erronée dans l'appréciation de son droit au titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour l'intéressée d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car Mme A... ne remplissait pas effectivement les conditions de délivrance de la carte de résident.

Avocat : HAY

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400278

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé que la demande de titre, introduite par voie postale, était irrégulière car le préfet n’avait pas prescrit ce mode de dépôt, contrairement à l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration n’a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

Avocat : HAY

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501422

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était justifiée par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'éloignement a été validée, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : HAY

14 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402218

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Vienne. Le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne pouvait bénéficier de la dispense de visa prévue pour les étudiants ayant suivi une scolarité en France depuis l'âge de seize ans. La décision d'éloignement n'a pas non plus été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAY

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402216

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 12 juin 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'absence de visa de long séjour, condition non remplie par le requérant, même en considérant sa scolarité en France depuis l'âge de seize ans. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HAY

13 novembre 2025• 2ème chambre