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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

86 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

86

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HEDIAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537709

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant bangladais demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous de légalisation de son acte de naissance, nécessaire à l'instruction de sa demande de naturalisation. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque de classement sans suite de son dossier de naturalisation et de l'absence de réponse des services consulaires français au Bangladesh malgré ses démarches. Il a enjoint au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de convoquer le requérant à un rendez-vous de légalisation dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410600

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (12ème chambre) a annulé la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour "réfugié" à M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance de la carte de résident dans un délai de trois mois suivant la reconnaissance de la qualité de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Les conclusions relatives au refus de renouvellement du récépissé n'ont pas été examinées au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VAHEDIAN MINA

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600413

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié », et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler sous réserve d’un dossier complet. La requérante justifiait d’une urgence, son titre étant expiré et son emploi en jeu, et la mesure était utile et non contestable. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et la demande de frais de justice a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405217

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant bangladais. Le tribunal estime que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En l’absence de contestation du préfet et alors que le dossier était complet, ce refus est illégal. En revanche, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps. L’État est condamné à verser 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405218

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé « confirmation de dépôt », ne constituait pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, l’administration a méconnu ses obligations légales. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction de délivrance du récépissé ont été rejetées, une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour étant intervenue entre-temps.

Avocat : VAHEDIAN

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518822

Le Tribunal administratif de Paris était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet de police de Paris sur ses demandes de titres de séjour mention "salarié" et "étudiant". En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour temporaire au requérant, rapportant ainsi implicitement les décisions attaquées. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... épouse C..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, notamment en l'absence de perte d'emploi ou de droits sociaux imminente, et sa première demande ayant été clôturée pour incomplétude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : VAHEDIAN MINA

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405297

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, il est apparu que l’intéressé s’est vu accorder un titre de séjour, rendant ses conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. En revanche, il a condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : VAHEDIAN

8 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516288

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été fait en l'espèce.

Avocat : HEDIA SOFIENE

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante invoquait notamment l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et des moyens sérieux tels que l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen et de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement plaçant l’intéressée en situation irrégulière avec un risque de suspension de son contrat de travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, notamment le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

30 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506503

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 1er août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, le préfet justifiant de démarches concrètes pour son exécution. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du CESEDA.

Avocat : VAHEDIAN

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : VAHEDIAN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520112

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de M. A... C.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAHEDIAN MINA

12 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506151

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C... visant à suspendre la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 13 octobre 2025 refusant le regroupement familial pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la grossesse à risque invoquée n'étant pas suffisamment établie et le délai d'instruction de 17 mois n'étant pas anormalement long au regard des circonstances. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VAHEDIAN

11 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502777

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « protection subsidiaire » et le refus de renouvellement de son récépissé. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2029, ce qui a rendu sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402418

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, car le silence gardé par l’administration sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour de l’intéressé avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant impossible une injonction de délivrance du récépissé. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les demandes accessoires.

Avocat : VAHEDIAN

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513674

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... A..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "étudiant" et son attestation de prolongation d'instruction. La requérante soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé les décisions implicites de rejet, enjoint au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, et condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VAHEDIAN MINA

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312655

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé à M. B..., ressortissant turc, au motif que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le dossier de demande étant complet. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus implicite de titre de séjour, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de cette décision implicite dans les délais légaux prévus par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VAHEDIAN

27 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 octobre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante russe. La juge des référés a estimé que le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf à justifier du caractère complet du dossier, ce que la requérante n’a pas établi. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence ou les autres moyens soulevés. Cette solution s’appuie sur l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VAHEDIAN MINA

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et l’arrêté préfectoral du 3 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la décision implicite initiale, celle-ci ayant été remplacée par l’arrêté explicite. Sur le fond, la juridiction a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de séjour et la mesure d’éloignement étaient justifiées par la menace à l’ordre public que constituait le comportement de M. B..., et qu’elles ne méconnaissaient ni l’accord franco-algérien, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’intérêt supérieur de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : VAHEDIAN MINA

17 novembre 2025• 9ème Chambre