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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HELOUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205108

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 21 mars 2022 mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale des services. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, des vices de procédure, l'absence de matérialité des faits et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 544-1 du code général de la fonction publique et des dispositions relatives à la procédure disciplinaire. La solution retenue confirme la légalité de la fin de détachement décidée par la communauté de communes du Val Briard.

Avocat : BOUKHELOUA

11 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520617

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un titre de séjour ou d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande, déposée le 8 janvier 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BENKHELOUF BASMA

3 décembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304390

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour faute prononcé par le recteur de l'académie d'Orléans-Tours. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante. Le tribunal a également écarté les moyens tirés des vices de procédure, de l'erreur de fait, de l'erreur de qualification juridique et du caractère disproportionné de la sanction. La solution s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : BOUKHELOUA

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 15 décembre 2022 établissant le tableau d'avancement et nommant les adjoints administratifs principaux de première classe du ministère des armées pour 2023. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les décrets n° 2011-1864 et n° 2021-1001 ainsi que sur les arrêtés d'application du 29 juillet 2021.

Avocat : BOUKHELOUA

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02629

Avocat : BOUKHELOUA

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... F..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de trajet. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d’erreur de droit sur la portée de la compétence de l’autorité décisionnaire. Il a jugé que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : BOUKHELOUA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02096

Avocat : BOUKHELOUA

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509107

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre le refus du préfet du Nord de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le mariage récent et l'absence de vie commune établie ne démontraient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

10 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03688

Avocat : BOUKHELOUA

10 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504379

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue valide les décisions préfectorales, en s'appuyant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508042

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C..., ressortissant algérien, contre un refus de certificat de résidence assorti d’une obligation de quitter le territoire français (15 avril 2025) et une prolongation d'assignation à résidence (14 août 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que les décisions préfectorales ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue valide ainsi la mesure d'éloignement et la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : BENKHELOUF

1 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUKHELOUA

30 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01806

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507411

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la durée de l'interdiction de retour était proportionnée au regard de la situation personnelle de M. B et de la menace pour l'ordre public, et que l'assignation à résidence était légalement justifiée. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507697

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans (29 juillet 2025) et une assignation à résidence de 45 jours (1er août 2025), prises par le préfet du Nord. Le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement. Il a annulé la décision d'interdiction de retour, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette interdiction, a également été annulée.

Avocat : BENKHELOUF

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508467

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant obtenu un nouveau récépissé valable jusqu'au 12 novembre 2025 et un titre de séjour étant en cours de fabrication. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés tirés de la méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BENKHELOUF

8 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01238

Avocat : CACHELOU

10 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01405

Avocat : CABINET BORDET - KEUSSEYAN - BONACINA;BOUKHELOUA

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00288

Avocat : BOUKHELOUA

19 juin 2025• 2ème Chambre