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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

772 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

772

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HENRYEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500307

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... pour contester trois décisions de la CAF du Territoire de Belfort lui réclamant des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des décisions, une violation des droits de la défense et des erreurs d’appréciation sur sa résidence et sa situation familiale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la CAF avait correctement appliqué les règles de condition de résidence et de déclaration des ressources. Les décisions attaquées ont été maintenues, confirmant le bien-fondé des indus réclamés.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501244

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus d’aides sociales et à une amende administrative. La requérante, Mme B., contestait des décisions de la CAF de la Haute-Saône et un titre exécutoire du département pour des indus d’aide exceptionnelle de solidarité et de prime de fin d’année, ainsi qu’un indu de RSA, tandis que M. A. contestait une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l’absence de vie maritale, n’étaient pas fondés. Il a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité sociale, confirmant la légalité des décisions attaquées et des créances réclamées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501548

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense, l'absence de signature, et l'erreur d'appréciation sur la situation maritale) n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, et les demandes de remise de dette et d'application des frais de justice ont été rejetées. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401448

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, le titre exécutoire n'ayant pas été retiré. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rappelant que le bordereau de titre de recettes doit être signé pour être produit en cas de contestation, et a statué sur les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501549

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année) et à un titre exécutoire pour un indu de RSA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et l'absence de vie maritale, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux textes applicables, dont l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401838

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A..., portant sur des prestations sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation de vie maritale, etc.) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que les décisions de la CAF et du département étaient régulières et que les conditions de vie maritale des requérants justifiaient les indus et l'amende. Les demandes de remise de dette et d'application des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400362

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et une amende administrative. La première requête visait l'annulation d'un titre exécutoire de 10 261,98 euros émis par le département du Doubs, tandis que la seconde contestait une amende de 1 000 euros pour fraude présumée. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le département, faute de preuve d'annulation du titre. Sur le fond, il a annulé le titre exécutoire pour défaut de motivation et de signature du bordereau, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'amende administrative, estimant que l'erreur d'appréciation invoquée n'était pas fondée.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500308

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... de trois requêtes (n° 2500306, 2500307 et 2500308) contestant les décisions de la CAF du Territoire de Belfort mettant à sa charge des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, pour un montant total de 609,79 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation des notifications d'indu, une violation des droits de la défense, et contestait le bien-fondé des indus en raison de sa situation de résidence et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400215

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné quatre requêtes liées à des indus et à une amende administrative concernant Mme B... et M. A.... Les requêtes portent sur des décisions de la CAF de la Haute-Saône et du département de la Haute-Saône relatives à des aides sociales (aide exceptionnelle de solidarité, prime exceptionnelle de fin d'année, RSA) et à une amende pour fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur d'appréciation sur la situation maritale, absence de signature) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500306

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné trois requêtes identiques de Mme A... contestant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (PEFA) pour les années 2021, 2022 et 2023, réclamés par la CAF du Territoire de Belfort. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut de motivation, absence de signature électronique authentifiée), une violation des droits de la défense, et des erreurs de droit et d'appréciation sur sa résidence, sa situation maritale et ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les décisions de la CAF étaient suffisamment motivées et que les conditions de résidence et de déclaration des ressources n'étaient pas remplies. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge des indus, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

14 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01194

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

14 janvier 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507208

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que la signature de l'arrêté était régulière et que la motivation était suffisante. Il a également estimé que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle de police relevait de l'autorité judiciaire et non du juge administratif. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305674

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la SAS centre départemental de télésurveillance sécurité, qui contestait un titre de recette de 200 euros émis par le SDIS des Hautes-Alpes pour une intervention de téléalarme déclenchée par inadvertance. La société invoquait des vices de forme (absence de signature, incompétence de l'auteur) et une méconnaissance des articles L. 1424-2 et L. 1424-42 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que l'intervention litigieuse, consécutive à un déclenchement accidentel d'alarme, ne se rattachait pas directement aux missions de service public des SDIS définies à l'article L. 1424-2. Par conséquent, le SDIS pouvait demander une participation aux frais sur le fondement de l'article L. 1424-42, et le titre de recette a été validé. La requête a été rejetée.

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES- GARIDOU-RENAUDIN

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508033

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... de deux requêtes identiques, représenté par deux avocats distincts, visant à obtenir un logement sous astreinte. En application des règles de procédure, le requérant a été invité à désigner un mandataire unique, sans réponse de sa part. La juridiction a donc ordonné la radiation de la seconde requête (n° 2508033) et le versement de ses pièces au dossier de la première (n° 2507822), conformément aux principes de bonne administration de la justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516612

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 31 août 2025 du préfet du Val-de-Marne fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également considéré que le moyen tiré d'une atteinte à la vie privée et familiale était inopérant, la décision n'ayant ni pour objet ni pour effet d'obliger l'intéressé à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a estimé que M. C... n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des risques personnels en cas de retour en Algérie, en application de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410710

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 26 août 2024 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. B..., un ressortissant malien. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, arrivé mineur en France en 2019 et sans ressources, ni les motifs légitimes de son retard à demander l’asile, notamment l’absence d’orientation par l’aide sociale à l’enfance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE relative à l’accueil des demandeurs de protection internationale.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516720

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable pour tardiveté. La décision du 5 novembre 2025 refusant les conditions matérielles d'accueil lui avait été notifiée le jour même, mais sa requête n'a été enregistrée que le 14 novembre, soit au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'argument de la requérante sur l'absence de mention des voies et délais de recours, ainsi que celui tiré de sa vulnérabilité médicale, estimant que les circonstances invoquées ne constituaient pas une impossibilité absolue d'agir dans le délai légal.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516997

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été enregistrée le 21 novembre 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision ayant été notifiée le 13 novembre 2025. La mention des voies et délais de recours a été considérée comme régulière, le renvoi au tribunal territorialement compétent suffisant à faire courir le délai.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516365

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision du 6 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme C..., ressortissante congolaise demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que le retard dans le dépôt de la demande d'asile était justifié par des circonstances particulières, notamment l'entrée régulière en France dans le cadre d'un regroupement familial et les difficultés rencontrées pour déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, la décision de l'OFII a été annulée pour méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à l'OFII de procéder à un réexamen de la situation de Mme C... et de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517222

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a relevé que, postérieurement à la décision attaquée du 18 novembre 2025, l’OFII avait implicitement retiré ce refus en attribuant à la requérante une carte d’allocation pour demandeur d’asile et une orientation vers un hébergement d’urgence. En conséquence, la décision contestée était inexistante à la date d’introduction de la requête, rendant les conclusions irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

5 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement