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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HENRYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508266

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B, ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité au sens de l’article L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l’OFII était fondée sur les articles L. 551-16 et L. 573-3 à L. 573-5 du CESEDA, et que le requérant ne démontrait pas que les motifs de la cessation avaient cessé ni qu’il remplissait les conditions pour un rétablissement.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507229

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant palestinien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois jugé que les événements récents survenus en Palestine constituaient une circonstance nouvelle justifiant ce retard, et que l'OFII ne pouvait donc pas se fonder sur ce motif pour refuser les conditions matérielles d'accueil. Malgré cette analyse, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n'était pas fondé à demander l'annulation de la décision attaquée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504558

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par la SCI Paprika, contestant deux décisions du maire de Collioure du 4 juin 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un lot qu'elle souhaitait acquérir. La requérante invoquait notamment l'incompétence du maire, l'absence de base légale du droit de préemption et l'absence de projet réel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et a rappelé que la condition d'urgence était présumée satisfaite pour l'acquéreur évincé. La décision s'appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-1 et L. 211-4 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508851

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de M. A dans le dépôt de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, conformément à l'article L. 551-15 du même code.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401810

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros notifié par la caisse d'allocations familiales du Calvados. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été régulièrement notifiée le 12 juillet 2023 et le recours introduit le 18 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté l'argument de la requérante selon lequel un recours administratif préalable aurait fait naître une nouvelle décision implicite, ce courrier ne se rapportant pas à l'indu en litige.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

30 juin 2025• 3ème chambre JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507164

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur l’entrée irrégulière de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant iranien, contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de destination de son réacheminement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'interprétariat, de la méconnaissance de la confidentialité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision de refus d'entrée était légale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407042

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI MLP d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Leucate de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a produit un arrêté du 2 mai 2025 accordant le certificat sollicité. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, la SCI MLP n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 18 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de la société Neo Invest concernant des décisions du maire de Salses-le-Château. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de fermeture d'une extension de camping, tandis que les deux autres contestaient le refus d'abroger des arrêtés de fermeture antérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête contre l'arrêté du 13 avril 2023 était irrecevable car cette décision ne faisait pas grief à la société, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401214

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, était saisi par M. C d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire émis par le conseil départemental pour récupérer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 807 euros. Le requérant invoquait notamment l’absence de signature électronique valable, le défaut de motivation du titre et une erreur d’appréciation sur sa résidence. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité tiré de l’absence de recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, et a également soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des moyens portant sur la régularité formelle du titre exécutoire, ceux-ci relevant du juge de l’exécution en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

17 juin 2025• Juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400161

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest. La première contestait l’arrêté du 13 avril 2023 du maire de Salses-le-Château ordonnant la fermeture d’une extension non autorisée du camping "Le Bois des Pins". Les deuxième et troisième requêtes visaient les refus du maire d’abroger, respectivement, un arrêté de fermeture de 2001 et l’arrêté du 13 avril 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la décision du 13 avril 2023 ne faisait pas grief à la société requérante et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506296

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

22 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire d'Agel s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour le ravalement de façade et la réouverture d'une fenêtre. Le tribunal a relevé que la décision contestée n'était pas purement confirmative de celle de 2018, en raison d'un changement de pétitionnaire et de circonstances, et a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public était entaché d'erreur de droit. Il a également estimé que les travaux de réfection de la clôture existante, sans modification de son emplacement, ne relevaient pas de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme et étaient donc dispensés de formalités. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301905

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence "La lagune et la mer" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Cyprien du 27 février 2023. Cet arrêté enjoignait au syndicat d'enlever un échafaudage et un grillage obstruant un passage privé, afin de permettre le passage d'engins de chantier et de secours. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire pouvait légalement, sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), ordonner la suppression d'obstacles sur une propriété privée pour des motifs impérieux de sécurité publique et de continuité des travaux d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406792

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Hivory d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tresserre s’opposant à une déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de 36 mètres. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 17 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502229

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par des riverains contestant la décision tacite de non-opposition du maire de Saint-Jean-Pla-De-Corts à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile par la société Totem France. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de permis de construire, de l'insuffisance du dossier, de l'atteinte au paysage et à l'agriculture, et de la méconnaissance du principe de précaution. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3 du code de l'urbanisme, et des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux zones agricoles et à la hauteur des constructions.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

18 avril 2025