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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HENRYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400162

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné trois requêtes de la société Neo Invest concernant des décisions du maire de Salses-le-Château. La première requête visait l'annulation d'un arrêté de fermeture d'une extension de camping, tandis que les deux autres contestaient le refus d'abroger des arrêtés de fermeture antérieurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête contre l'arrêté du 13 avril 2023 était irrecevable car cette décision ne faisait pas grief à la société, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405209

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de La Palme pour les préjudices subis lors de la chute d’un portail survenue le 8 octobre 2020. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée, car le portail en cause n’était pas situé sur une voie relevant du domaine public communal, n’était pas ouvert à la circulation publique et n’était pas affecté à un service public. Par conséquent, cet ouvrage ne pouvait être qualifié d’ouvrage public, et la commune n’en assurait ni l’entretien ni la gestion. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400161

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné trois requêtes de l’EURL Neo Invest. La première contestait l’arrêté du 13 avril 2023 du maire de Salses-le-Château ordonnant la fermeture d’une extension non autorisée du camping "Le Bois des Pins". Les deuxième et troisième requêtes visaient les refus du maire d’abroger, respectivement, un arrêté de fermeture de 2001 et l’arrêté du 13 avril 2023. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la décision du 13 avril 2023 ne faisait pas grief à la société requérante et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

17 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21884

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-

17 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401537

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné plusieurs requêtes de M. A E contestant des décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, l'absence de procédure contradictoire, et contestait sa situation de vie de couple avec Mme D. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la réalité de la vie de couple était établie. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remise de dettes rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze portant notification de trop-perçus d'aide exceptionnelle et de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, et l'absence de vie de couple, n'étaient pas fondés. Il a également considéré que la situation financière de M. E ne justifiait pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, et les demandes de remboursement des sommes dues ont été maintenues.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A E contestant les décisions de la CAF de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze relatives à des trop-perçus d'aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de procédure contradictoire, l'absence de signature, et la contestation de la vie de couple avec Mme D, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que la bonne foi de M. E et sa situation financière ne justifiaient pas une remise de dette. Les décisions attaquées ont été confirmées, appliquant les articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401538

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A E contestant des trop-perçus d’aide exceptionnelle (202,75 euros) et de revenu de solidarité active (21 944,63 euros) pour la période de décembre 2022 à mai 2024. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de procédure contradictoire et l’absence de vie de couple, n’étaient pas fondés. Il a confirmé les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Corrèze et du président du conseil départemental de la Corrèze, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 114-21 du code de la sécurité sociale. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301954

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de Mme B contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €) et un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 009,22 €, réclamés par la CAF du Finistère suite à un séjour à l'étranger. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés du défaut d'information sur le traitement algorithmique, de la violation du contradictoire et de l'erreur d'appréciation sur sa résidence. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions de la CAF et du département du Finistère, ainsi que les conclusions indemnitaires. Les décisions s'appuient sur le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

11 juin 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Magalas du 20 février 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la couverture 4G existante sur le territoire communal étant jugée suffisante pour assurer le fonctionnement normal de la téléphonie et les appels d’urgence. La solution retenue est fondée sur l’appréciation concrète de l’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le moyen tiré de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP BELLISSENT-LE COZ-HENRY

5 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502005

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté d'agglomération du Grand Narbonne. Cette mesure vise à déterminer l'origine et les causes des désordres affectant une canalisation d'eau située à Narbonne. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en identifier les causes et d'évaluer les travaux de remise en état.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

4 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505759

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A B, ressortissante somalienne, contre une décision du 16 avril 2025 de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, il a annulé la décision attaquée au motif qu'elle méconnaissait les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506296

Le Tribunal administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que Mme A était entrée en France le 28 décembre 2024 et n'avait sollicité l'asile que le 30 avril 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie au sens de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506297

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le retard de plus de 90 jours dans le dépôt de sa demande d'asile, invoquant son isolement et son traumatisme, ne constituait pas un motif légitime au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que sa situation de précarité ne démontrait pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 522-3 du même code. La décision de l'OFII a donc été confirmée.

Avocat : HENRY-WEISSGERBER

2 juin 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306100

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat de copropriété de l'immeuble situé au 115 avenue du Casino, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Valras-Plage du 11 octobre 2023 portant cession de la parcelle BI n°25. Le tribunal a jugé que le délai de convocation de cinq jours francs avait été respecté et que la note explicative de synthèse était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'intérêt général du projet n'était pas fondé. En conséquence, la délibération attaquée a été validée et les conclusions du syndicat rejetées.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

22 mai 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206744

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Treilles pour la construction d'une maison sur une parcelle au lieu-dit Petentous. Le tribunal a jugé que le certificat d'urbanisme était suffisamment motivé et que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article L. 111-4 et du principe d'égalité. La demande de M. A a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300136

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester des indus d'allocation de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF de la Seine-Saint-Denis, d'un montant total de 3 766 euros. En cours d'instance, la CAF a reconnu que l'indu de 3 497 euros était dû à un bug informatique et a indiqué l'avoir régularisé. M. A s'est alors désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les conclusions de M. A au titre des frais de justice, aucune circonstance particulière ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217032

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme C contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d’année 2021 (152,45 €) et un indu d’allocation de revenu de solidarité active (20 593,58 €). Le tribunal a annulé la décision du 8 novembre 2022 de la commission de recours amiable maintenant l’indu de RSA, ce qui entraîne par voie de conséquence l’annulation de la décision relative à la prime exceptionnelle. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées et la décharge des sommes réclamées.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 mai 2025• 5ème Chambre (JU)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 mai 2022 par lequel le maire d'Agel s'était opposé à la déclaration préalable de Mme C pour le ravalement de façade et la réouverture d'une fenêtre. Le tribunal a relevé que la décision contestée n'était pas purement confirmative de celle de 2018, en raison d'un changement de pétitionnaire et de circonstances, et a jugé que le motif d'opposition fondé sur l'absence d'accord du gestionnaire du domaine public était entaché d'erreur de droit. Il a également estimé que les travaux de réfection de la clôture existante, sans modification de son emplacement, ne relevaient pas de l'article R. 421-12 du code de l'urbanisme et étaient donc dispensés de formalités. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un arrêté de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

7 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503252

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pollestres sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un mur situé sur plusieurs parcelles, présentant des désordres et un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du mur, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

6 mai 2025