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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERINEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506184

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à la sous-préfète par un arrêté préfectoral publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500680

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E, ressortissante rwandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 3 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente et limitée du séjour de l'intéressée en France (18 mois). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N DIAYE CATHERINE

25 août 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501993

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Sud-Ouest Fers d’une demande de provision pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de rénovation d’un gymnase. La commune de Puy-l'Evêque ayant payé les sommes dues en cours d’instance, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Sur les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir une provision de 35 000 euros pour malfaçons et pertes, le juge les a rejetées, estimant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable en l’état de l’instruction, notamment en raison d’une expertise en cours. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : CATHERINE JOFFROY

14 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510553

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas d'une activité salariée en cours ni d'un contrat de travail valide, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé contre la légalité du refus de séjour au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées irrecevables, le recours en annulation ayant un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du même code.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

8 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503745

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de cinq ans prononcée par le préfet des Alpes-Maritimes le 6 juillet 2025. Le juge a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour vérifier la proportionnalité de la mesure. Il a relevé que le requérant, sans attaches familiales en France et avec un casier judiciaire chargé (violences, vols, menaces, récidive d'alcool au volant), représentait une menace pour l'ordre public. La décision a rejeté la requête, jugeant que la durée de cinq ans n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle et des antécédents.

Avocat : AUVOLAT CATHERINE

11 juillet 2025• Magistrat Mme Soler
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506773

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige portant sur le refus d'échange d'un permis de conduire tunisien contre un permis français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant. Constatant que M. A B résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

3 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402020

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant la Tunisie comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe du bureau des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a rejetés, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

30 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508371

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, validant les décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

17 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403013

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 9 juillet 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, la consultation de la commission du titre de séjour n'étant pas requise en l'espèce, et que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants marocains. La décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403011

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant comorien, qui contestait les refus du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la conclusion d’un pacte civil de solidarité avec une ressortissante française et la méconnaissance des articles L. 441-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code civil.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

11 juin 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501224

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de réintégration sur un poste à la ville de Mâcon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas l’exposé de conclusions, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

6 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502110

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de détenir l'autorisation de travail préalable exigée par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été rejetés. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus, a été jugée légale.

Avocat : CABINET CATHERINE OMEONGA

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503597

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 16 mai 2025 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire, une erreur de droit (réadmission en Italie) et une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après audience, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les stipulations conventionnelles n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503598

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et du risque de traitements inhumains (article 3 de la CEDH), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401697

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B A, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Saône-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500335

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite du préfet de Saône-et-Loire refusant de délivrer une carte de séjour "salarié" à une ressortissante kosovare. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

13 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202114

Le Tribunal Administratif de Marseille (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A B, maître de conférences, qui contestait son reclassement et sa progression de chevron suite à son recrutement par Aix-Marseille Université. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation concernant la prise en compte de ses services antérieurs de professeure agrégée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le président de l'université avait autorité sur les personnels, et a estimé que l'arrêté de reclassement n'était pas une décision défavorable nécessitant une motivation au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HERIN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302339

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B et Mme C contestant le refus du maire de Mancey de leur délivrer un permis de construire modificatif pour une terrasse. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ne s'applique pas à un refus de permis modificatif. Sur le fond, les requérants soutenaient que la terrasse constituait une extension autorisée par l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, même en zone inconstructible de la carte communale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

18 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200583

Le Tribunal Administratif d'Amiens (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B D, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Saint-Omer-en-Chaussée à Mme C E pour une maison et un garage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure (avis préalables obtenus), l'incomplétude du dossier de demande (notice et plans suffisants), et la méconnaissance des articles R. 111-2, L. 111-27 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (risques, insertion paysagère et stationnement). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BACLET - CATHERINE BACLET-MELLON

11 février 2025• 4ème Chambre