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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVEEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602371

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui est contraire à une condition essentielle du référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

23 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la validité de son titre de séjour jusqu'en 2028 et de l'absence de preuves suffisantes sur l'anormalité du délai d'instruction. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601440

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en référé-suspension concernant le refus d'un visa de long séjour de retour en France. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, ce qui prive celle-ci d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

19 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401713

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société BLM visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'emploi d'un salarié étranger non autorisé à travailler, constaté par les services de contrôle, constituait une infraction justifiant la mesure de fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail, estimant que le préfet a légalement exercé son pouvoir de sanction.

Avocat : HERVET

19 février 2026• Chambre 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519429

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour l'obtention d'un récépissé autorisant le séjour et le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que le requérant n'a pas justifié du caractère urgent de sa situation, notamment parce qu'il ne s'agit pas d'un renouvellement et que son titre de séjour étudiant avait expiré plusieurs mois avant sa nouvelle demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.

Avocat : HERVET

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500505

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant la quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu la présomption légale de communauté de vie entre époux, énoncée aux articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article 215 du code civil, en ne fournissant aucun élément probant pour étayer son allégation de rupture. La décision attaquée a donc été annulée pour erreur de droit.

Avocat : HERVET

13 février 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601388

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante mauricienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande depuis plus de quatre mois valait décision implicite de rejet, ouvrant ainsi une voie de recours contentieux ordinaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600773

La requérante, Mme A..., a saisi le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise en référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de l'absence de dysfonctionnement prouvé de la plateforme en ligne et du délai raisonnable laissé à l'administration pour traiter sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'activité du requérant n'était pas économiquement viable, au regard des dispositions de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513973

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) pour contraindre le préfet à délivrer un récépissé de demande d'asile. Le juge constate que le préfet a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour un rendez-vous, privant ainsi la demande de son objet principal. Par conséquent, il se déclare non-lieu à statuer sur l'injonction et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : HERVET

11 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601638

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant indien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge estime que le silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour, déposée en août 2023, a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, dès lors qu'aucun péril grave n'est caractérisé.

Avocat : HERVET

9 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503193

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation individuelle, et que le refus, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

5 février 2026• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514251

Le Tribunal administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au préfet des Yvelines de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le juge a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet puisque l'attestation avait été délivrée avant l'ordonnance. La demande de condamnation de l'État aux dépens (article L. 761-1 du CJA) a été rejetée.

Avocat : HERVET

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521845

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, et a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, car cette information ne faisait pas grief. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation des actes.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520988

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que le recours, déposé le 10 novembre 2025 contre une décision notifiée le 28 septembre 2023, était tardif. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit un délai de recours de 48 heures pour ce type de mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés, et que les mesures étaient justifiées au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 623-1, L. 731-1, L. 921-1 et suivants).

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur le fait que le préfet a régulièrement exercé sa compétence et a procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant avant de prendre la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524868

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge retient que la demande de renouvellement a été classée sans suite pour cause de dossier incomplet, constituant une décision administrative faisant obstacle au prononcé d'une mesure utile. En conséquence, la condition d'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : HERVET

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600975

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant brésilien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, son compte ANEF étant bloqué. Le juge des référés estime que la demande est mal fondée car le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies d'accompagnement prévues par l'arrêté du 1er août 2023, notamment l'assistance téléphonique ou le formulaire de contact, avant de saisir le juge. En conséquence, la mesure sollicitée ne présente pas le caractère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

30 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600116

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de deux ans prise par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 1er de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles L. 423-1 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : HERVET

29 janvier 2026• étrangers JU