532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
532
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 630
Avec résumé IA
Avocat : HERVET
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction. Le juge a relevé que l'administration avait convoqué le requérant pour le renouvellement de son titre de séjour, rendant sa demande sans objet. Toutefois, l'Etat a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'un ressortissant guinéen visant à enjoindre à la préfète de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait dès lors pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision de rejet.
Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car la préfecture a délivré une convocation après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Les conclusions sont rejetées pour le surplus. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant une injonction au préfet pour être convoqué à la prise d'empreintes et obtenir un récépissé provisoire. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'utilité et de l'urgence de la mesure sollicitée, notamment en ne justifiant pas des difficultés alléguées pour déposer une demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles".
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir le renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement est née au terme du délai légal de quatre mois, ce qui fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que le requérant, dont une demande était déjà en cours d'instruction, n'apportait pas la preuve d'une situation causant un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un rendez-vous en préfecture et la délivrance d'un récépissé dans le cadre d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande, estimant que le requérant n'apporte aucun élément démontrant l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour une première demande de titre de séjour. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait satisfait à la demande du requérant après l'introduction du recours, rendant celle-ci sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision implicite de rejet relative à l'ajournement de sa demande d'acquisition de la nationalité française. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Seine-Saint-Denis pour qu'il fixe un rendez-vous pour le retrait d'un titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante avait finalement obtenu son titre de séjour avant le jugement, rendant sa demande sans objet. Par conséquent, il a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale et a rejeté la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous physique afin de déposer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir préalablement épuisé les voies d'accueil et d'accompagnement prévues par la réglementation, notamment le téléservice ANEF et son dispositif de substitution. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 1er août 2023.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R.* 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois, ce qui est contraire à une condition essentielle du référé de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en raison de la validité de son titre de séjour jusqu'en 2028 et de l'absence de preuves suffisantes sur l'anormalité du délai d'instruction. La demande a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en référé-suspension concernant le refus d'un visa de long séjour de retour en France. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, le visa ayant été délivré après l'introduction du recours, ce qui prive celle-ci d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société BLM visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de son épicerie pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'emploi d'un salarié étranger non autorisé à travailler, constaté par les services de contrôle, constituait une infraction justifiant la mesure de fermeture. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail, estimant que le préfet a légalement exercé son pouvoir de sanction.
**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer un rendez-vous pour l'obtention d'un récépissé autorisant le séjour et le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que le requérant n'a pas justifié du caractère urgent de sa situation, notamment parce qu'il ne s'agit pas d'un renouvellement et que son titre de séjour étudiant avait expiré plusieurs mois avant sa nouvelle demande. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions d'urgence et de recevabilité des référés.