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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 228

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HERVETEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519197

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 2 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505322

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C... contre les décisions du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les requêtes dirigées contre les arrêtés d'assignation à résidence en raison de leur tardiveté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505395

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence des 6 et 7 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les décisions d'assignation à résidence étaient légales et que les requêtes les contestant étaient irrecevables en raison de leur tardiveté.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505321

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours de M. C... contre un arrêté du préfet de l'Eure refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont donc été validées.

Avocat : GRÉGOIRE HERVET

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401887

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 14 novembre 2023. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. C... ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517993

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait contribué à sa propre situation d'urgence en ne respectant pas les délais de dépôt de sa demande de renouvellement de carte de résident prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. De plus, elle n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité du préjudice grave et immédiat allégué.

Avocat : HERVET

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a délivré le document sollicité, valable du 30 octobre 2025 au 29 janvier 2026. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 700 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407656

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, d’un refus de visa de long séjour « passeport talent » délivré par les autorités consulaires françaises à Tunis. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 9 juillet 2024, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : HERVET

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518447

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

13 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. En conséquence, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la demande a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou l’utilité de la mesure.

Avocat : HERVET

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310429

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS La Rose de Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, malgré une erreur matérielle sur la date du contrôle. Il a également estimé que la sanction était légalement fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, dès lors que l'emploi de deux salariés sans titre de séjour ou de travail était établi, et que la société ne pouvait se prévaloir de la présentation de faux documents d'identité pour s'exonérer de sa responsabilité.

Avocat : HERVET

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513828

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Barber Kong » pour une durée de deux mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence, et a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante singapourienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation particulière justifiant une intervention rapide, alors qu'elle disposait d'un récépissé de demande de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505509

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’illégalité par voie de conséquence, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512440

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfecture des Yvelines de le convoquer à un entretien dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née à l'expiration du délai de dix-huit mois prévu à l'article 21-25-1 du code civil, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a également relevé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Barber King » à Claye-Souilly, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail. Saisie sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de produire des documents comptables probants établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HERVET

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514461

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

29 octobre 2025