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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HERVETEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508758

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A, qui demandait d’enjoindre au préfet des Yvelines de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit l’attestation sollicitée, valable du 31 juillet au 30 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414348

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant malgache, d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut (d'étudiant à salarié) et la délivrance d'un récépissé. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, un récépissé avait été délivré et qu'une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HERVET

3 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante chinoise, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 10 novembre 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

2 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés constate que la requérante n'a pas présenté sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse et ne présente pas le caractère d'utilité requis.

Avocat : HERVET

31 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214508

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur et la décision préfectorale ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait légalement pu ajourner la demande en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables, révélant une insertion professionnelle incomplète, conformément aux articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HERVET

29 août 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas de manière précise une situation de précarité administrative et sociale justifiant une intervention immédiate, d'autant que sa demande portait sur un changement de statut ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402855

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation. En cours d'instance, l'administration a délivré à l'intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505316

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger à la société La Bergerie viticole Eurl. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée, ainsi que les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505315

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse d'autoriser l'embauche d'un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505317

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Vaucluse a refusé à la société La Bergerie viticole Eurl une autorisation de travail pour un ouvrier agricole. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505313

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société La Bergerie viticole Eurl. Celle-ci contestait le refus du préfet du Vaucluse de délivrer une autorisation de travail pour un ouvrier agricole étranger. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit dans l'application de l'article R. 5221-20 du code du travail et du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l'urgence n'a pas été examinée et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance, ont été rejetées.

Avocat : HERVET

26 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne faisant état d'aucune circonstance particulière justifiant une urgence, malgré la durée de sa démarche. La décision rappelle que l'incertitude liée à l'attente d'une réponse n'est pas suffisante pour caractériser l'urgence au sens de ces dispositions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502599

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un rendez-vous pour ses empreintes digitales et un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée en mars 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures sollicitées auraient eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : HERVET

19 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512033

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris une décision favorable le 24 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : HERVET

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513606

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne rencontrant des difficultés pour déposer en ligne sa demande de renouvellement de certificat de résidence en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme "ANEF". Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai raisonnable pour enregistrer sa demande, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est que le juge peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous si l'étranger établit avoir été dans l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

14 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant ivoirien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation d'irrégularité en déposant tardivement sa demande de renouvellement de titre de séjour, en méconnaissance des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

11 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509849

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans prévenir un péril grave, ce qui la rend manifestement insusceptible d'être prescrite par le juge des référés. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509850

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 février 2023, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave, ce qui l'a rendue insusceptible d'être prescrite sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer à un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer avoir remis un dossier complet au sens de l'article 21-25-1 du code civil. En conséquence, la demande a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

4 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d’un rendez-vous et d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, considérant que la délivrance d’un récépissé est subordonnée au caractère complet du dossier, apprécié par le préfet, et que le requérant n’établissait pas avoir présenté un dossier complet. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-9 à R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

1 août 2025