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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

532 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

532

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HERVETEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02526

Avocat : HERVET

13 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

12 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518448

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante colombienne, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’espèce la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. En conséquence, la condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la demande a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou l’utilité de la mesure.

Avocat : HERVET

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

6 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310429

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SAS La Rose de Champigny, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation, malgré une erreur matérielle sur la date du contrôle. Il a également estimé que la sanction était légalement fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, dès lors que l'emploi de deux salariés sans titre de séjour ou de travail était établi, et que la société ne pouvait se prévaloir de la présentation de faux documents d'identité pour s'exonérer de sa responsabilité.

Avocat : HERVET

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513828

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « Barber Kong » pour une durée de deux mois. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence, et a donc rejeté la requête comme manifestement mal fondée.

Avocat : HERVET

5 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515756

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B..., ressortissante singapourienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve d'une situation particulière justifiant une intervention rapide, alors qu'elle disposait d'un récépissé de demande de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERVET

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519195

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré le document sollicité, valable jusqu'au 27 janvier 2026. Par conséquent, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512440

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfecture des Yvelines de le convoquer à un entretien dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née à l'expiration du délai de dix-huit mois prévu à l'article 21-25-1 du code civil, ce qui faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a également relevé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment justifiée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505509

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du 30 septembre 2025 par lesquels la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’illégalité par voie de conséquence, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HERVET

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514696

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement « Barber King » à Claye-Souilly, fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail. Saisie sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la société requérante n'a pas démontré l'urgence, faute de produire des documents comptables probants établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HERVET

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514461

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant algérien, contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen approfondi, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERVET

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante britannique, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La requérante, qui réside en France depuis 2007 et est mariée à un ressortissant français, invoque l'urgence et l'utilité de la mesure, se fondant sur le décret n° 2020-1417 du 19 novembre 2020 relatif aux ressortissants britanniques après le Brexit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de Mme A... ne révélant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou à ses libertés.

Avocat : HERVET

27 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519196

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l’administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : HERVET

23 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505510

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 18 octobre 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'irrecevabilité manifeste a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : HERVET

22 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01899

Avocat : HERVET AVOCAT

22 octobre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01503

Avocat : HERVET

21 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308781

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : HERVET

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416953

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de traiter sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le requérant n’a pas justifié avoir effectué les démarches nécessaires pour déclarer son changement d’adresse et transférer son dossier depuis la préfecture des Vosges. La solution retenue s’appuie sur les conditions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qui exige notamment l’utilité de la mesure.

Avocat : HERVET

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403592

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes (n° 2403592 et 2407022) visant à contester le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant C... Chidera D..., mineur à scolariser en France. Les requérants, parents et oncle/tante de l’enfant, invoquaient notamment une méconnaissance de l’article L. 312-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de la commission de recours étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis ne démontraient pas que les parents étaient dans l’incapacité de subvenir aux besoins de l’enfant ou que celui-ci se trouvait dans une situation de vulnérabilité particulière justifiant un visa. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : HERVET

20 octobre 2025• 9ème chambre