LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

79 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

79

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HESLEREffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601141

Sujet principal : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'éloignement (OQTF) et d'interdiction de retour du territoire français. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête, considérant que la demande est manifestement mal fondée. Il estime que la requérante n'établit pas de manière suffisante l'ancienneté et la continuité de son séjour, ni l'existence de sa vie familiale en France, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est caractérisée. Textes appliqués : Article L. 522-3 du code de justice administrative (rejet pour demande manifestement mal fondée), dans le cadre d'une procédure engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du même code (référé-liberté).

Avocat : HESLER

24 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401756

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Le juge a considéré que sa demande de titre de séjour pour "vie privée et familiale" (parent d'enfant français) avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que la réglementation (articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA) imposait une comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, le silence gardé par l'administration n'a pas pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'un recours pour excès de pouvoir.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HESLER

3 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400910

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu un visa long séjour et déposé une demande de titre de séjour en métropole. Le tribunal a constaté que la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet de la Dordogne avait implicitement abrogé les effets de la mesure d’éloignement, rendant les conclusions de la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Avocat : HESLER

20 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401006

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... B... tendant à l'annulation du refus implicite du préfet de Mayotte de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après que le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité le 16 juillet 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont perdu leur objet. Toutefois, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HESLER

19 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600584

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 22 décembre 2025 suspendant Mme A..., principale de collège, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’ayant pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, malgré la baisse alléguée de son traitement. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : HESLER

18 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600294

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante malgache, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les textes précités et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HESLER

28 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502932

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : HESLER

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503029

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet à l’encontre d’un ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de l’absence d’attaches familiales dans son pays d’origine et ayant tardé à régulariser sa situation administrative. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HESLER

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502949

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été irrégulièrement présentée par voie postale, alors que le préfet n’avait pas autorisé ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le silence gardé sur une demande irrégulière ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HESLER

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502957

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé suspension de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que la demande de titre a été présentée par voie postale sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours, rendant la requête irrecevable. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HESLER

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502560

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Mayotte du 3 avril 2025 refusant la prolongation d'activité de M. A..., enseignant, et le mettant à la retraite au 31 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas fourni d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière par la seule perte de son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HESLER

9 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401771

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de titre de séjour. Le préfet soutenait que la demande était irrecevable car présentée par courriel, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a constaté que le préfet n’avait pas autorisé le dépôt par voie postale pour cette catégorie de titre. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative préalable susceptible de recours.

Avocat : HESLER

4 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402461

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un refus de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas produit l'intégralité de l'arrêté attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et n'a pas régularisé sa requête malgré une demande en ce sens. Le juge a donc fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions.

Avocat : HESLER

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401636

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait présenté sa demande par voie postale, alors que la réglementation applicable imposait un dépôt via un téléservice pour ce type de titre. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HESLER

17 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01341

Avocat : HESLER

19 août 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304607

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 septembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 décembre 2023, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de l'arrêté le 5 octobre 2023, notification qui mentionnait les voies et délais de recours. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

Avocat : HESLER

6 août 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500971

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 mars 2025 par laquelle le maire de Bouéni a radié des cadres une ATSEM pour mise à la retraite à compter du 1er janvier 2026. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais n’a pas démontré le caractère grave et immédiat du préjudice financier allégué. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants sur sa situation globale et ses revenus de remplacement. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen de fond.

Avocat : HESLER

16 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501259

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, faute pour Mme B... de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ainsi que de liens familiaux suffisamment étayés. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HESLER

6 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500832

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B..., directeur général adjoint des services de la commune de Koungou. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : HESLER

2 juillet 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500641

Avocat : HESLER

24 avril 2025